‹ Giammaria Ortes Un Vénitien du SettecentoChapitre 67 sur 197 · RENONCE · texte numérisé non relu

RENONCE

Ménippée composée avec « naturel et esprit »'; le style du cardinal du Perron « puissant » ?, celui de du Vair élevé et grave »*. Il estime que d’Urfé fut heureux dans l’Astrée, si ses vers ne valent rien ‘. Il rend hommage au talent d’historien d'Hardouin de Péréfixe ‘, Iltient La Bruyère pour un critique « vif, ingénieux et parfois hardi » ‘, Bossuet pour un écrivain de « style pur et soutenu »’, Bourdaloue pour « majestueux, puissant et noble »°', et La Fontaine pour un poète excellent au style « châtié ec exact > °.

A son estime, Madame Dacier a de la « légèreté >» et de l’ « originalité » !, Fléchier de la « noblesse » et de l’ « é10quence » !!, Il juge Pélisson honorable , rend hommage à Patru pour ses Plaidoyers qui son parfaits « pour écrire français » ©. La Princesse de Cléves lui semble un ouvrage excellent : « le premier volume est très beau et le second encore meilleur » 1, et Télémaqgue « un modèle pour la prose poétique, au style magnifique et net » :, Despréaux ne lui paraît pas sans mérites !, ni Malherbe — malgré « quelques termes populaires et triviaux > — sans qualités propres à mettre « en valeur la langue » !’. Il loue Vaugelas pour ses Remarques sur la Langue française !,

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