II. — Examinons maintenant le style d’Ortes
Ortes se défend de pratiquer le langage scolastique ou philosophique, et prétend écrire avec naturel et simplicité $. Il affirme d’ailleurs s’être imposé, à cet égard, une façon personnelle de rédiger comme de penser, choisissant soigneusement les termes, les expressions *, les périodes, la ponctuation même !‘, Aussi, recommandait-il à Michele Ciani, au sujet de la troncatura des dernières voyelles des mots et des noms — dont les Toscans étaient à son avis trop avares — de s’en tenir rigoureusement au
— Catalogo (Marciana, ibid.).
— Catalogo (Marciana, ibid.).
. — Catalogo (Marciana, ibid., fo 53 verso).
— Catalogo (Marciana, ibid., f° 56 verso).
. — Catalogo, Marciana, ibid.).
— Catalogo (Marciana, ibid.).
— Catalogo (Marciana, ibid.).
. — « Dico le cose mie semplicemente.
E non affetto il favellar toscano. », diceva non so qual
uomo. E lo stesso posso dir io e aggiungere :
« E non ostento il favellar politico,
E non abuso il favellar scolastico,
E abborro ogni altro favellar sofistico ». Lettere sulla Relig. e il Govern., Lett. II (Cusroptr, ouv. cit, p. m., t. XXV, p. 286).
9. — Voir par exemple la lettre qu’il écrivit à Michele Ciani pour corriger une expression impropre : Lett. XL, de Venise, 24 juillet 1784 (CusTtoni, ouv. cit., p. m., t. XXIV, p. 438).
10. —« Io non soglio in ortografia valermi mai dei due punti, usando invece di quelli un punto e virgola con lettera seguente majuscola come dopo un punto fermo. » Lett. XXII, à Ciani, de Venise, 20 mai 1780 (CustTont, ouv. cit., ibid., p. 381). pk