‹ Giammaria Ortes Un Vénitien du SettecentoChapitre 86 sur 197 · Part. II, p · texte numérisé non relu

Part. II, p

14, — Part. III, p. 50.

nes :… Il n’a, du reste, que paraphrasé des passages ou des pensées empruntés à des auteurs anciens : Pétrone?, Plutarque*, Ennius‘{, Lucrèce*, Cicéron‘, Lucien’, Virgile ‘, Horace *.… Il entremêle le tout d’observations personnelles. On conçoit, dans ces conditions, que l’œuvre n'ait rien en soi de bien original qui mérite d’être retenu; n'apporte rien de nouveau à la doctrine d’Ortes. La langue, d'autre part, présente les qualités — et les défauts — que nous avons déjà rencontrés dans d’autres de ses écrits poétiques. Aussi nous bornerons-nous à ces indications sommaires, suffisantes cependant pour donner un aperçu d'ensemble de l’ouvrage.

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