‹ Gianmaria Ortés: Économiste Vénitien 1713-1790Chapitre 121 sur 155 · Cf. chap. III, sect. I, $ IT, 2, infra, p. 221, note · texte numérisé non relu

Cf. chap. III, sect. I, $ IT, 2, infra, p. 221, note

ration « par laquelle chaçun dans la nation peut être libre et pourvu de biens » 1. :

Oubliant, en effet, ses préventions contre l'intervention des gouvernants en économie politique, il réclame des lois restrictives de la richesse ?, lois somptuaires, taxes sur les objets de consommation, correctifs contre le luxe et les dépenses excessives ?. Or, cette intervention modératrice serait, à son avis, précisément favorisée par le fidéicommis, constitutif de la stabilité des trois états 4 de la dépendance d'ordre, de la pratique normale de la pauvreté volontaire 5, et même d’une équitable répartition f. De telle sorte que la légitimité des fidéicommis — bases fondamentales de cette politique ? — se trouverait réduite à la simple question de l'utilité d’une richesse modérée; ce qui en implique, d’évidence, la justification.

Point n’est besoin d’insister, là encore, sur la faiblesse du système. Pour les raisons précédemment indiquées, les fidéicommis aboutissent à une.sorte de monopole, à l’accaparement des richesses en faveur de l’Église, ce qui doit entraîner

1. Dei Fidecommessi, liv. II, chap. XXII (CusToDI, p. m., tom. XXVIT, p. 245).

PIN questo condurre gli uomini dagli estremi di alcuni alla moderazione di tutti dee esser opera del governo, il quale con leggi appunto di moderazione raffreni i ricchi viziosi dall’accrèscere le : ricchezze. » (2bid., p. 348). — Cf. encore liv. IT, chap. XIV (Cusront, ibid., p. 281, in fine, et 282, princip.). |

3. Rappelons cependant qu’il a recommandé le développement des industries de luxe pour améliorer, par le travail, la condition des malheureux. — Chap. I, sect. I, $ 1, À, 1, Supra, p. 127 et note 5.

4. Dei Fidecommessi, Liv. I, chap. XI et XII; chap. XIIT; chap. NVI = Supra, TL, p.107 66 SUV. -

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