Riflessioni.…, Prefaz (Cusropi, ibid., p
LES IDÉES 2x7
sur deux couples, il conclut à l’accroissement géométrique des êtres vivants pour, un accroissement arithmétique du temps !, ce qui devrait entraîner une pléthore incommensurable chez toutes les espèces animales. En fait, il n'en est rien. Pourquoi? Parce que l’on entrave le jeu normal de la loi naturelle : par la force pour ce qui est des bêtes?; par la raison quand il s'agit des hommes...
Trois éléments sont en effet indispensables pour assurer toute multiplication d'espèce : le temps, l’activité génésique, des produits propres à la subsistance. Or, si les deux premiers éléments ne font point défaut, il n’en est pas de même du dernier. Les produits alimentaires — quels qu'ils soient ? — étant tirés des animaux et de la terre, c’est-à-dire de deux sources déterminées, devront, quant à leur quantité, être également limités. Cette limite marquera celle de la population *. Et par quoi, dans cette restriction nécessaire, pourra
se manifester le rôle de la Raison? Par l'abstinence du mariage.
L'abstinence du mariage.
Si le mariage assure la procréation et la continuation de la race, le célibat, par contre, garantit la limitation indispensable de cette progression. Il est la contre-partie nécessaire du
ES UOTE col crescere i tempi aritmeticamente o per in incrementi uguali, e crescendo i viventi geometricamente o per aumenti simili.….. » (Riflessioni, chap. I) (Cusropi, 1bid., p. 25).