‹ Gianmaria Ortés: Économiste Vénitien 1713-1790Chapitre 15 sur 155 · Meditazioni…., $ XXVII (CUSTODI, Sbige p. 218 et suiv · texte numérisé non relu

Meditazioni…., $ XXVII (CUSTODI, Sbige p. 218 et suiv

9. Meditazioni.…, $$ xxix et suiv. (CUSTODI, 2btd., p. 235 et suiv.) : Verri y fait un exposé remarquable des règles fondamentales d’une répartition équitable. Voir encore ce qu'il dit, au sujet du système

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nationale ne résiderait cependant pas dans une augmentation quelconque de la population, maïs bien, et en cela 1l se rapproche de Genovesi !, dans une augmentation adéquate aux ressources du pays, à l'étendue de son territoire ?. Beccaria, qui consacre un chapitre de ses Eléments d'Économie publique à la population 5, réclame même l'intervention du pouvoir pour favoriser et assortir les mariages *. |

B. RICHESSE NATIONALE. — De par sa situation géographique, le Milanais était appelé à trouver dans l’agriculture et l’industrie les sources de richesse les plus favorables. Le commerce y comptait pourtant quelques défenseurs, et notamment Verri.

I Le Commerce. — Verri, comme Genovesi”, estime que plus les nations avancent en civilisation, plus leurs besoins

fiscal du Duché, dans son Discours d'ouverture de la Société patriotique de Milan (décembre 1778), Atti della Società, tom. T, p. 30 (rapporté fragm. dans Cusropti, ibid., Notizie, p. VIN EE

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