‹ Gianmaria Ortés: Économiste Vénitien 1713-1790Chapitre 28 sur 155 · SUPrA,\2, PEN HOte 7e · texte numérisé non relu

SUPrA,\2, PEN HOte 7e

4. Della legislaz. velativ. all’'agricolt., Introd. (Cusropi, p. m., tom. XXXIX, p. 168, 169).

5. Cf. Epist. sopra il comm. (CUSTODI, p. m., tom. 1, p. 303 et suiv.).

6. Del libero comm. de’ grani (CUSTOoDI, p. m., tom. XIV, p. 367).

7. Relaz. del Censim., part. II, $ x (Cusropr, ibid., p. 250). Cet impôt (tassa mercimoniale), dont il exempte les commerçants qui n'ont pas de capitaux, il le fixait à 1 1/4 pour 100 de la valeur du capital annuellement en circulation. L'État et les communes en devaient toucher les revenus par moitié.

8. Zanon, bien qu’en principe partisan de la liberté des annoneés (Dell'incoraggim. dell'agricolt., lett. IV) (Cusropt, p. m., tom. XVIII, p. 343), se rattachait surtout au système de Galiani (zbid., P- 339).

os hibero comm. de grani (CUSTODI, p. m., tom. XIV, p. 360).

propriétaire assurerait d’abord l'alimentation de ses esclaves,

et vendrait le surplus 1. Il estime, avec Galiani, que la ques-

tion ne doit ni ne peut comporter de solution générale et absolue; ce serait d’ailleurs affaire administrative plutôt que commerciale ?. Enfin, il ne considère pas la balance du commerce comme un élément d'appréciation suffisant* et recommande de tabler sur une moyenne générale des produits pendant une période déterminée a

Il fallait que Ortes abordât le problème pour lui donner un peu d’ampleur, et, parmi des propositions certainement discutables, énonçât quelques vérités.

IT. L’'Industrie. — Venise n’était pas seulement une ville commerçante; elle était encore une cité industrielle, et comptait des manufactures très florissantes de velours, de tapisseries de haute lice, — comme celles que Zanon était venu fonder en 1738, — de cristalleries, de verroteries, — comme celle des parents de Ortes. Il ne faut donc pas s'étonner que l’industrie y fût tenue en grand honneur, et précisément par ceux-là mêmes qui la connaissaient bien pour la pratiquer.

Zanon ÿ recommande d’en favoriser le développement par des récompensesf, des privilèges, des franchises, des lois,

1. Del libero comm. de’ grani (ibid., p.379, in fine, et 380, princip.).

2. Sa conclusion semble même réduire considérablement le problème tant débattu : « La libera estrazione de’ grani non forma la vera ricchezza delle nazioni; ne le leggi coattive e moderatrici l’annona impediscono l’accrescimento dell’agricoltura e della popolazione.» (Jbid., p. 387.)

3. Ce en quoi il se rapproche de l'opinion de Verri et de Beccaria (supra, 2, p. 31, note 5). 7

4. Breve vagion. sopra à bilanci econ. delle naz. (Cusropi, ibid. P- 357 et 358).

5. Dell'utilità delle arti e manifatt., lett. IT (CUSTODI, p. m., tom. XVIII, p. +14; 118); lett. IV (ibid, p. 153).

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