x11 (CustoDi, 2bid., p
: 2ELITL DBALe; 2 , la grande propriété, les régimes féodaux, les emphythéoses, les «laudemu », les fidéicommis.… Algarotti écrit lui aussi en faveur de l’agriculture et très certainement sans autre but que de montrer que la question
ne lui était pas plus étrangère que toutes les autres1. Carli,
sur la même matière, expose quelques idées intéressantes : il demande l'établissement d’un cadastre, — catastyino ?, — Ja division des terrains en diverses classes %, un barême
d'estimation des récoltes #, et se déclare adversaire de l'impôt unique sur la terre recommandé par Locke et les Physiocrates *, l'impôt de quarante écus que raiïllait Voltaire.
IV. La Monnaie. — Carli est, avec Ortes, à peu près le seul des auteurs vénitiens qui ait su dégager des principes raisonnés sur la monnaief. Il pose en règle générale que le
. prix ni l’alliage ne peuvent être impunément altérés”?; note l'importance considérable de la proportion entre l'or et
1. Voir sur le char de Cérès et la façon de semer, sa lettre du 18 mars 1761 (CusToDI, p. m., tom. |, p. 323 et suiv.).
2. Relaz. del Censim., part. II, $ 1v (CUSroDI, p. m., tom. XIV, P. 240).