Supra, p. 55 et notes 1 et
CRC il vero sapere va ognor congiunto colla maggior docilità di mente e colla gentilezza di maniere migliore. » (Lett. sulla Relig. e il Govern…., lett. X, 10 mars 1781) (CusTopr, p. m., tom. XXVI, P- 103, princip.).
qu’il avait en elles, pourraient laisser supposer que Ortes était orgueilleux et vain. Bien que sensible, comme il en fait l’aveu!, aux éloges des gens sensés, il ne laissa pas, au contraire, de donner toute sa vie des preuves de la plus grande modestie. Et cet effacement volontaire revêt même chez lui, à l’occasion, une forme touchante qui contraste avec l’intransigeance acerbe dont il ne se départit jamais à l'égard de ses adversaires, et nous permet, sous l’apparente rudesse de son caractère, de pénétrer sa nature vraie. Un jour, par exemple, il confie à ‘Ciani qu'il se sait manquer d'intelligence, d'esprit et de manières?. Une autre fois, il manifeste ses craintes de trouver dans des éloges à lui adressés autant de railleries 3; 1l se plaint de ce qu’on ait parlé de lui en trop bons termes, au risque de le mettre en fâcheuse posture 4. Vieux et malade, réduit à conduire sa plume «comme les peintres leur pinceau » ÿ, redoutant de ne s’apercevoir pas du déclin de ses facultés, il demande à ses amis, d’un ton qu'il s'efforce de rendre gai, mais où l’on sent percer l’amertume et l’angoisse, de l’avertir sans retard dès qu'ils le verront commencer à radoter *.
TO non solo non ricuso il nome di letterato, ma me ne 10 vanto e vo superbo di quelle lodi che come tale potessi meritarmi dalle persone più ingenue e di senno migliore. » (Letf. in propos. della Econ. nazion., lett. VIII, précit.) (CusroDi, p. m., tom. XXIIT, p. 210). 2. Lett. IX, de Venise, 29 août 1779 (CUSTODI, p.m., tom. XXIV; P. 357) :
3. «Nel foglio che mi manda, ella mi loda tanto che par che mi burli, e la prego se mai crede di parlar ad altri di me, dirne quel tanto solo’ che possa esser creduto.» (Lett. X, à Ciani, précit.) (CUSTODI, ibid., p. 358). :