Cf. à ce sujet LAMPERTICO, 0. cif., Pp
7. Lett. in propos. della Econ. nazion. Lett. IV, à F. Necri, 12 juillet 1777 (Cusrtopt, p. m., tom. XXII, p. 109) (part. IT, chap. I, sect. III, $ 111, 2, 2nfra, p. 180 et note 4).
8. Nous pourrions signaler à ce sujet deux lettres très courtoises de Condorcet, l’une de 1771, l’autre de 1773 — (publiées dans l’ Édit.
que dans le verbiage galant du sigisbéisme où l’on parlait — ce qui suscitait la verve caustique de Parini !: — de «la raison ‘inverse de sa langueur», du «carré des temps de l’espérance » 2. Genovesi lui-même fait tout dépendre de la Géométrie et de l’Arithmétique politiques #.
Dans son Ragionamento sur les sciences utiles et agréables, Ortes ne manque pas d’exalter l'intelligence d'essence divine au détriment de l'imagination qui nous rapproche des bêtes #: l'intelligence qui nous tire de l'erreur où l'imagination, trompée par les sens, nous a plongés 5. Pour lui, les sciences proprement dites doivent être, et de beaucoup, préférées aux beaux-arts, pour utiles et agréables qu’ils soient f. Ses Réflexions sur les objets appréhensibles *, où il philosophe sur la divergence entre le monde extérieur réel et la façon dont nos sens le perçoivent, sont aussi, de même que son Calcul sur les vices et les vertus, profondément pénétrées de ce même esprit. |
Philosophie et morale. — Philosophe, — et religion et phi-
des Œuvres complètes, Didot, 1847-1849, tom. I, p. 281 et suiv.) — où il reproche à Verri précisément ce que nous reprochons à Oftes. Beccaria dans son livre Dei delitti e delle pene fait de même. Cf. par exemple chap. XXII, chap. XXVI, etc.
1. Cf. notamment Meriggio, v. 976-978. Et CANTÜ, l'Abbé Parini, p. 400, note 70.