‹ Gianmaria Ortés: Économiste Vénitien 1713-1790Chapitre 46 sur 155 · Calcolo sopra i giuochi della bassetta e del faraone · texte numérisé non relu

Calcolo sopra i giuochi della bassetta e del faraone

8 Cf ÆEcon. nazion., liv.Il, chap. L (CUSTODT, p. m., tom. XXI, p.134); liv. III, chap. IL (tbid., p. 220), où il donne des précisions préliminaires de nature à bien fixer la base et la portée de ses démonstrations.

76 GIAMMARIA ORTES des calculs; à établir des rapports, à fixer des proportions ?; à dresser des statistiques et des tableaux récapitulatifs ?; à mettre ses théories en formules, comme lorsqu'il veut ramener à un nombre déterminé la valeur des opinions ?; discute géométriquement, dans son Calcul sur la vérité de l’Histoirei, de la probabilité de cette connaissance 5, exprime la progressive diminution dans l'autorité des témoignages; déclare que la pauvreté multipliée par la richesse égale un produit constant”.

D'ailleurs, cette exagération des formules n’est pas spéciale à Ortes. La plupart dés écrivains italiens sont tombés dans ce défaut, portés qu’ils étaient à introduire dans les sciences morales, dans la conversation, les données des sciences exactes 8. Partout s’insinuait le langage mathématique, jus-

1. Cf., par exemple, Lett. sulla Relig. e il Govern….., lett. XIV, 28 avril 1782 (Cusroni, p-m:, tom. XXVI, p2691et 250).

. On en trouve notamment MARNE traces dans son Économie ae (iv. I, chap. VIT) (Cusrtopt, p. m., tom. XXI, p. 61 et suiv.). — Liv. Il, chap. X (ibid, p. 159 et suiv.); chap. XV (1bid,, p. 178 et suiv.). — Liv. III, chap. XIV (sbid., p. 302); chap. XV (:bid., p. 310 et suiv.); chap. XVI (ibid., p. 316 et suiv.) et dans ses Réflexions sur la population (chap. I) (CuSToDI, p. m., tom. XXIV, p. 25, 26); chap. IV (ibid., p. 38,39); chap. XXVIT (Cusroptr, tom. XLIX, suppl., P. 214); chap. XXXIII (1bid., p. 246 et 247).

Calcolo sopra il valore delle opinioni, $ 11 (CUSToDI, p. m., tom. X XIV. p.270); $1rr (2bid., p.271 etsuiv.).— Voir encore Econ. nazion., liv. IV, chap. VIII (Cusropt. p. m., tom. XXII, p. 45).

4. Calcolo sopra la verità della Storia, à la Marciana. 5. La créance que mérite un fait indubitable, dit-il, est la certitude

déterminée par la formule <—. Mais celle que mérite un fait douteux

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