‹ Gianmaria Ortés: Économiste Vénitien 1713-1790Chapitre 63 sur 155 · E non ostento il favellar politico · texte numérisé non relu

E non ostento il favellar politico

E non abuso' il favellar scolastico,

E abborro ogni altro favellar sofistico. »

(Lett. sulla Relig. e il Govern.…., lett. IT, précit.) (CUSTODI, p. m., tom. XXV, p. 286).

2. Cf. par exemple, la lettre qu'il écrivit à Ciani pour corriger une expression impropre qu'il avait employée (lett. XL, de Venise, 24 ie 1784) (CUSTODI, p. m., tom. XXIV,:p. 428).

. «To non soglio in ortografia valermi mai dei due punti, usando in ue di quelli un punto e virgola con lettera seguente majuscola, come dopo il punto fermo. » (Lett. XVII, à Ciani, de Venise, 20 mai 1780) (CUSTODI, 2bid., p. 381).

4. («Quanto perd al troncar le ultime vocali nei verbi o nomi, mi sarà caro che si stia al manoscritto.» (Lett. XVIII, 3 juin 1780) (CUSTODI, 1bid., p. 383).

A, Faure 7

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Il note que les Toscans sont avares de semblables coupures, qu'il estime cependant excellentes quand le sens n’en doit pas souffrir. C’est même à son avis une des plus précieuses qualités de la langue italienne, car elle permet de rendre la période plus sonore et plus harmonieuse !, ce qui doit être surtout recherché ?.

Cette quasi-dévotion pour le «dolce stil nuovo » poussa Ortes à écrire ses livres en italien bien que l’usage des Écoles fût différent. Genovesi, dans ses’ Leçons, lui en donnait déjà l'exemple. Au surplus, économiste s'adressant au peuple de l'esprit duquel il voulait bannir ce qui «était obscur et étrange », il lui fallait bien parler son langage. 5, Là encore, il suivait les traces chères de Guido Grandi à qui, dans son Éloge, il confère, entre autres supériorités sur les grands mathématiciens anciens et modernes, l’usage d’une langue vivante pour se faire comprendre de tous sans recourir à l'intermédiaire des traducteurs ou des scholastiques 4. Ortes savait du reste parfaitement en quoi consiste le beau style : il en donne la meilleure preuve quand il loue son maître de se montrer sobre, de ne pas tomber dans le goût de l’époque, — ce qu'il oublia, pour sà part, en poésie. Voilà pourquoi Lampertico lui-même le classe auprès des Gozzi et des autres bons défenseurs de la pureté de la langue italienne

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