CE. par exemple swpra, 1, p. 140 et
5. « Finalmente io dico, il governo generalmente essere più intento a favorire che a impedire chi coi propri interessi nuoce agl’interessi degli altri. » (Dell’Ingerenza...) (LAMPERTICO, op.cit., p. 334). — On peut rapprocher ce passage de ce qu'il dit re son Pronos natio=:
À l'inaptitude première du Prince à remplir les charges économiques qu'il s’obstine à mal assurer !,-s’ajouterait éncore sa tendance par trop invétérée à accroître la fortune des riches bien plutôt qu’à faire disparaître la pauvreté des misérables. On en verrait une preuve dans les progrès encouragés du commerce extérieur ?, allant ainsi à l'encontre des véritables intérêts nationaux, des principes hautement proclamés des lois d’ État qui condamnent l'extrême inégalité de répar tition, en un mot provoquant l’ accapar ement, le mono: pole général de fait, alors que les monopoles sont prohibés. Cette attitude paraît à Ortes d'autant plus inconcevable que la trop grande richesse est l’origine réelle de tous les maux, ce qui devrait suffire pour inciter le gouvernement, conformément à sa mission, à la faire disparaître ?.
Mais comment expliquer, au surplus, un tel et si regrettable manquement ? Ortes en voit la cause dans l'intérêt même du gouvernement, qui, grâce à l'impôt, récupérera la plus grande partie des richesses dont il aura ainsi facilité l’accumulation. Or, les pauvres devant toujours supporter le poids des taxes, il adviendra, en fin de compte, et par la faute de
.nale ice prelim., IX, précit.), où il semble reconnaître dans une plus large mesure que dans son opuscule l’utilité du gouvernement : il ne le déclare en effet nuisible, comme tenant compte surtout des intérêts particuliers, que chez les peuples non civilisés, « où le despotisme prévaut ». Dans l’Ingérence, au contraire, il fait une règle quasi générale de ce qu'il considérait dans son Économie nationale comme une simple exception.
- « Ma l'incaricarsi * massimamente il governo di Sébplire ei Ho a tutte le esigenze nazionali comuni,... è assolutamente alle nazioni dannoso, “Derciocche.… non poter mai il governo supplire
abbastanza all’impeeno da lui assunto..….» (Lei. in propos. della Econ. nazion., lett. XXI, précit.) (Cusront, tom. XLIX, suppl. pa 103).
. Sur les idées de Ortes touchant le commerce extérieur, cf,
ee III, $ rx, 2, énfra, p. 178 et Suiv.