Infra, p. 22, notes 2, 3, 4 et
>. Delle leggi polit. ed econ., chap. XXVI (Cusront, 2bid., p. 307).
3. Chap. XXVIIT (CUSTODT, ibid., p. 335): — Genovesi était d'avis, au contraire, d'attribuer au, commerce extérieur une importance égale à celle du commerce intérieur (Lez. di Econ. civ., part. I, chap. XV et XVI) (CUSTODI, p. m., tom. VIII, p. 53 à 55): — Cf. infra, p. 21 et note 7, le sentiment de Galiani sur la question.
4. Dialog. sur le comm. des grains, dialog. VII (CUSTODI, p. M, tom. VI, p. 37); c'était au reste également l'avis de Geuovesi: Lez. di Econ. civ., part. I, chap. XX, $$ xv et XVI (CUSTODI,.p. M, CV p. 143 €t 144).
‘5. Dialog. sur le comm. des grains, dialog. VII (CUSTODI, p. m., tom. VI, p. 52, 53). |
6. L'’exportation des.grains, dit-il en substance, doit être encouragée ou non d’après la situation géographique des provinces productrices et suivant qu’elles se trouvent au centre ou sur la frontière, comme on ferait pour l’eau d’une fontaine jaillissant au milieu ou à la périphérie d’un domaine (dialog. I) (CUSTODI, p. M, Tom NA DS 0) Er Il importerait également de tenir compte de l'étendue et de la condition de l'État exportateur éventuel : dans les petites souverainetés, point de commerce de céréales, mais au contraire institution de greniers publics (dialog. IL) (ibid., p.61).— S'il s’agit d’un pays dont on ne puisse « fermer les portes à son gré », l’annone ne pourra qu'être détestable (dialog. III). (tbid., p. o1). Par contre, si le pays, peu riche en céréales, tire ses ressources du négoce et de l'industrie, la liberté du commerce des grains doit être recommandée (2bd., p. 105,
Mais le commerce, à Naples, ne recueillait cependant pas des suffrages unanimes. L'industrie et surtout l’agriculture avaient de fervents défenseurs, et parmi eux, les économistes mêmes dont nous parlons.
IT. L'Industrie.— Genovesi voyait dans l’industrie l’un. des éléments de la richesse nationale !. A mesure qu’un État avance en Civilisation, dit-il, ses rapports avec les autres États deviennent forcément plus fréquents ?. L'indépendance absolue serait en effet nuisible 5. Toutefois il convient de se garder de
tomber dans l'excès contraire. L'industrie nationale doit, par conséquent, s’efforcer de gagner les marchés étrangers”, et le moyen le meilleur d’y parvenir, c'est de coordonner les efforts sous la direction du gouvernement qui veillera à la réglementation des métiers 5, à la répression de l’oisiveté?, ‘ala protection de la liberté du travailleur #, — le travail étant
106). Mais, de toute façon, il ne saurait s'agir que de l'exportation du «superflu d'année commune », sorte de moyenne en excédent. — Genovesi, plus absolu, penchait pour la liberté complète du commerce des grains (Lez. di Econ. civ., part. I, chap. XVIII) (Cusropt, p. m., . tom. VIII, p. 82 et suiv.). — Filangieri se déclarait partisan du «laisser faire » (Delle leggi polit. ed econ., chap. XI) (Cusropr, p. m., tom. XXXII, p. 130 et suiv.).
1. Ragion. sul com. in generale, cf. $ Vix (CUSTODI, p. m., tom. X, p. 30 et Suiv).
2. Lez. di Econ. civ., part. I, chap. VIII, $ xxirr (CUSTODI, p. m,, tom. VIT, p. 206). ere