ACTE Ii
DON VINCENT
Tu as raison! Cette chère nièce ! elle m’a prodigué les soins les plus tendres, Gil-blas! je l’en récompenserai !
AURORE
Votre guérison est ma plus douce récompense, mon oncle, et si je pouvais croire qu’elle fût complète... . d
DON VINCENT
Vertudieu! ma nièce, n’en doute pas! Je ne me suis jamais mieux porté, et, pour te le prouver, je veux sortir avec toi par la ville. Qu’on m’habille, corbleu ! et qu’ou me parfume des pieds à la tête! Je veux rire ! je veux boire! je veux chanter ! !
GIL-BLAS, à part.
Diable ! je crois que je l’ai trop guéri !