‹ Giosue Carducci et la FranceChapitre 27 sur 54 · VI. — Su l'ostel di città stendardo · texte numérisé non relu

VI. — Su l'ostel di città stendardo

[nero — Indietro ! — dice al sole ed a

[l'amore :

In tutti uno il pensiero

— Perché viva la patria, oggi si

[muore. —

In conspetto a Danton, pallido.

[énorme.

Furie di donne sfilano, cacciando Gli scalzi figli sol di rabbia armati.

Marat vede ne l'aria oscure torme D'uomini con pugnali erti passando.

E piove sangue donde son passati.

Vil. — Da le torri papali d'Avignone Turbine di furor lorbido venta.

Beaurepaire résista à tous les arguments de la lâcheté. Voyant enfin qu'il ne gagnait rien... : « Messieurs, dit-il, j'ai juré de ne me rendre que mort... Survivez à votre honte... Je suis fidèle à mon serment ; voici mon dernier mot ; je meurs !.,. » Et il se fit sauter la cervelle. (Michelet, ouv.

cité, t. IV, p. 233. — L. Blanc dit à peu près la même chose, t. VII, p'. 191 \)

Et par-dessus tous ces bruits, une grande voix sonnait dans les cœurs, voix muette... le drapeau sain et terrible du « Danger de la Patrie »

appendu aux fenêtres de l'Hôtel de Ville. (Michelet, t. IV, p. 8î).)

Mourons s'il le faut, mais que la France soit sauvée. (Discours de Cambou, Id., t. IV, p. 209.)

Une bande de ces femmes furieuses rencontrèrent Danton dans la rue, l'injurièrent comme elles auraient injurié la guerre elle-même, lui reprochant... la mort de leurs enfants. {M., t. IV, p. 90.)

Marat extravague. N'ayant rien compris à la situation... il prend la revanche par la folie atroce de ses imaginations. Tout ce qu'il avait trouvé d'expédients A. proposer, le 21 juin, c'était un tyran et un massacre, regorgement général de l'Assemblée et des Autorités... Son rêve le plus doux etit été une Saint-Barthélémy générale dans toute la Franc*'.

(Michelet, t. III, p. 125 : t. IV, p. 208.)

Nulle part ailleurs que dans les villes des prêtres on n'apprend îl bien haïr. Le supplice de leur obéir créa

dans Avignon un noir enfer df

haine... Tout annonçait un orage. (Michelet, t. III, p. 288, 305.)

' l'our ce sonnet, (Jarducci doit aussi A C'arlyle, ouvr. eilé, t. 111. p. 24. 11 eu est ainsi encore plus pour le quatrième des douze sonutts, qui ne nous semble rien devoir à Michelet ni ù Blanc.

— c.xx —

O poijsïon de gli Albigesi, o lent a De gli Ugonotti nobil passïonc, Jl vostro sangue bulica e fermenia E i euori inebria di perdizïone

Oh, sei la Francia tu, biauca ragazza Che su' 1 tremulo padre alta sorgeudo A espïaie e salvar bevi cou proula Mano il sangue de' tuoi da pieua

LlazzaV

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