‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 150 sur 406 · La chanson, du moins, ne dii rien des obsique · texte numérisé non relu

La chanson, du moins, ne dii rien des obsique

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CCXXX APPENDICE

chose que personne nulle ne peult fuïr quant l'eure est venue ne nul quel qu'il soit n'en eschapera, ainchois convendra les ungs passer après les autres '. Mais en cest present volume n'est plus parlé que de luy et de sa fin, car de (/□/. t^ Lxif) la vertueuse duchesse Berthe ne parle plus, du roy de France ne du conte Fourques quy moult anchien estoit. Et au regard de Charles Martel, 11 ne vesquy gualres depuis, car les Sarrazins quy bien sceurent la mort du duc Gerard vindrent en France a merveilleusement grosse armée, et tant eurent d'affaires les François que trop, comme l'en treuve en ung autre livre subsequent a cestuy, devisant la mort du redoubté prince Charles Martel, et comment son filz Pépin fut couronné, voire et a quelle difficulté, pour la pepitesse (sic) de luy quy en son temps fist de moult haultes et belles vaillances et fut bien araé de son pœuple. Et pQur ce que la narration de cestes croniques est moult longue, il est expedient d'en faire plusieurs volumes, dont cestuy est le 'premier de quatre esquelz sont contenues les guerres du Loherain Guerin, du commencement, en enssîeuvant, de temps en temps et de règne en autre, voire autant qu'il en a esté trouvé.

Çyjine le premier des quatre volumes dessus déclarés ou prologue de ung chascun d'iceulx et en la fin.

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