‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 320 sur 406 · Entouré de palissades ou de fossés · texte numérisé non relu

Entouré de palissades ou de fossés

6. Bourgeois pour la riuie; ordinairement on réquisitionnait des vilaina pour accompagner les convois.

GIBART DE BOUSSILLON 20g

442. Girart a mis ses hommes en embuscade, Luï-méme, seul, à pied, est sorti [du bois] pour observer. Le roi se dirige vers Roussillon. En téie viennent les chars et les ',

les bétes de somme et les caisses avec les... ". Le roi suivait avec des hommes choisis. Girart se lourne vers les siens et crie : a Sortez! » Puis il ajoute : « Par ici! frappez, tuc2, » faites des prisonniers! Qui Veut de l'avoir en prenne i, sa

■ volonté! 11 ne tient qu'à vous d'être à tout jamais à l'abri » de la pauvreté. ■ Ce jour-là, Gîrart se releva.

443. Charles voit ses hommes éperdus, et Fouque qui amène les siens. > Je suis trahi, > s'écrie-t-il, € et je ne sais

. » par qui. — Nous avons encore, m dit Hugues ', « plus de

■ monde que Giràrt : il n'y a qu'à combattre ou à fuir ; je

■ n'y sais autre conseil. > Et, tandis qu'il parle, tous deux sarment.

444. Tandis que le roi s'arme, sept cents hommes s'ébranlent, revêtus de leurs hauberts blancs comme argent, couverts de leurs bons ecus, le heaume luisant en tête, montés sur des chevaux de prix, excellents coursiers. Aubert les conduit, un parent du roi. C'est le roî qui l'envoie, et i.l en fut dolent '. Voici une bataille qui se prépare, s'il est qui la commence. Quand la mêlée se sépara, Fouque en eut double garant ^.

445. Fouque avait le teint bronzé, les cheveux blondi. Jamais je n'oui parler d'un tel chevalier. Son heaume et son haubert avaient été faits par un forgeron si habile qu'il n'y a pas à craindre qu'une maille en tomt>e ^ 11 avait

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