‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 8 sur 406 · I. Rumania, vu · texte numérisé non relu

I. Rumania, vu

3. Je n'ai donc pas été jusqu'à nier l'identité des deux perioonagei comme M, Longnon (Revue historique, VIII, 242) le donne à entendre; i**' seulement dit qu'elle n'était point établie.

3, Dans l'artick précité, p. aSy.

4. Ce texte n'aurait pas dô m'échapper. En tSet, M. Longnon n'est pas le premier qui l'ait cité, comme on pourrait le croire à lire l'article de la Revue historique. 11 avait été cité et analysé dès iH56 par . M. de Tertebasse dans la préface (p. m) de sa réimpression du Gérard de Roussillon en prose.

VUl INTRODUCTION

ran prévenait l'archevêque Hincmar qu'il userait de représailles; HtQCinar répondait que Giran n'avait rien à craindre de ce côté '. Les monastères auxquels il est fait allusion dans la lettre ne peuvent être que ceux de Vezelai et de Pothières fondés, aux termes de la charte de Girart et de Berte, « in honore Domini nostri Jesu Christi, et s veneratione beatissimorumapostotorum Petri etPauli > et placés sous l'autorité directe du souverain pontife '. On ne saurait déterminer exactement la date des tentatives de Charles le Chauve sur les monastères fondés par Girart, ou, pour parler plus rigoureusement, la date de la correspondance qui eut Heu, à propos de ces tentatives vraies ou fausses, entre Girart et l'archevêque Hincmar '. On peut du moins déterminer approximativement la date de la fondation des deux monastères. Cette date doit être fixée à l'année 863 ou bien peu de temps auparavant. En effet, si la charte de fondation des deux monastères n'est pas datée, nous avons de Girart une' longue lettre au pape Nicolas I'''', dont l'objet principal est de mettre sous la dépendance directe du Saint-Siège les deux abbayes. Or, celte lettre est datée dé la 2 3* année du règne de Charles, ce qui peut se rapporter, selon

I. c De hoc etiam quod scripserai hic cornes (Gerardus) s« audiïse < quod rex Karolus monasteria vellet usurptre qus beato Paulo spos- « tolo idem Gerardus tradiderai, et quod si re» îpsiuK (Gerardi) quie ■ ill hoc regno (la France) coojacerent ab eo (KaroloJ forent ablaia, « ipse (Gerai-dus), iicet invitas, res hujus regni, qus in illo babebao- " tur regno (le royaume Je Provence) praesoroeret ; respondel domr.us n pr^ul quia, sua voluntaie nemore» ecelesia; In suura perîculum V usurparet... b

1. Voir le texte de la charte dans d'AîIiery. Spicilegium, éd. in-fol., 'Il 499; *'««■ Guiberti opera, p. 654; Quantin, Carlul. de r Yonne,

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