VII. — JEAN WAUQUELIN CLVII
cun travail critique. Les extraits donnés par Sinner * n'attirèrent l'attention d'aucune des personnes qui se sont oaupées de Girart de Roussillon. D'autre, part , la compilation relative à Charles Martel où se rencon.trc le même abrégé est restée jusqu'à ce jour à peu près ignorée. Par suite, l'abrégé de Wauquelin.n'a été connu jusqu'à ces derniers temps que par les éditions, ou, pour parler plus exactement, par l'une des éditions, du xvi= siècle. Aussi est -il arrivé que M. de Terrebasse, réimprimant en i856 celle de ces deux éditions qu'il connaissait, a cru que l'abrégé avait été fait en vue de l'impression*. Nous venons de voir, au contraire, que, dès 1448, il était introduit dans une compilation de chansons de geste mises en prose.
La première édition, sans date, a été faite à Lyon par Olivier Arnoullet; la seconde, datée de i52o, à Paris, par Michel Le Noir. Par un hasard singulier, on ne connaît de chacune de ces deux impressions qu'un seul exemplaire. Olui de l'édition Arnoulleta été décrit par Brunei, Manuel du libraire, t. II, Girard de Roussillon, puis par M. de Terrebasse, qui l'a réimprimé, y joignant une préface qui contient d'excellentes recherches sur le comte Girart de l'histoire.^. Il appartient main-
dans un eiempUire de la FUur des Aisfoirei appartenant à la Bibliothèque de Berne par Sinner (Catalogus codicum mss. Bibliothecœ Bernentis.U. i88-2i5)qui en a publié le début et les rubriques.