SCÈNE II Lli COMTE, puis NOËL
LE COMTE
Sans doute lui !... Me résistera-il encore? [Il s’assied.)
Vous ici, mou père... vous!
LE COMTE, lui tendant la main.
Moi-même ; ai-je donc besoin de me faire annoncer chez loi?
NOELj lui baisant la main.
Vous savez bien que non, mon père... mais si j’avais été prévenu je vous aurais fait préparer un appartement.
LE COMTE
Inutile, mon cher, je pars dans une heure.
NOËL
Dans une heure ?
LE COMTE
Cela t’étonne?
NOËL
Gela me chagrine, mon père, voilà tout... Mais quel est le motif?
LE COMTE
De mon voyage ? Je vais te le dire. Il me fallait un entretien avec toi, et comme lu ne veux pas venir à Ernée, je viens à Paris.
NOEU I
Mon père, si j’avais pu supposer... J
LE COMTE. I
Pas d’excuses, je ne te fais pas de reproches. Il y a deux 1 mois, je t’ai écrit au sujet de notre procès avec les du Fresnay.Tu m’as demandé le temps de réfléchir, je le l’ai laissé. As-tu réfléchi ? es-tu décidé ? I
NOËL
Mais, pas encore...
LE COMTE
Ah ! Eh bien, tu as une heure, dépêche-loi, je le laisse et je reviendrai chercher ta réponse.