SCÈNE VII Les mêmes, JACQUES
JACQUES) s'approchant, et bas à Noël.
La personne que monsieur le vicomte sait est là, dans le petit salon. *
NOËL, bas.
C’est bien!... Attends! {A Anatole.) Mon ami, elle est là!...
ANATOLE, vivement.
Qui elle? ma femme?... Non, non... l’autre... Val... Oui, oui... je me tais...
NOËL
j Eh bien ?
I ANATOLE
Je m’en vais, et surtout, ne crains rien... Un avocat, oest
un confesseur... Adieu! {E lui serre la main^ puis se di~ rige ccrs la porte de gauchey et pousse un cri.) Ah! mon Dieu !
Qu’y a-t-il encore?
ANATOLE
Val... non, l’autre est ici. {Signe af^rimUf de Noël.) AUirs, elle est perdue !
NOËL
Perdue ?
ANATOLE
Eh oui!. . . dans ma folie, j’ai prévenu Kerven, par qui je me suis fait accompagner, il est là!... Il m’attend au jardin.
NOËL, avec colère.
Ah 1 maudit sois-tu !... va-t’en 1 tiens, va-t'en ! {Anatole fait um geste signifiant que la faute n'en est pas à lui, puis se dirige vers la porte dw fond.) Dis à monsieur de Kerven que tu ne m’as pas trouvé, que tu as réfléchi. . . qiie. . . Dis- Uii tout ce que tu voudras, mais, emmène-le... sur ta vie, emmène-le ! {Noël fait sortir Anatole, puis, sart lui-même à droite; Anatole rouvre la porte.)
ANATOLE, traversant à pas de loup.
Va-t’en! va-t’en! qui sait? Noël est fin... Si c’était ma femme... je vais m’en assurer. [U entre dans le fumoir.)