ACTE IV
CEORGETTE.
Puisque vous ne craignez rien.
ANATOLE
Oh ! les voleurs ! si fait. . . je les défends au palais, mais je les crains dans la rue... Allons, bonsoir, Noël ; adieu, Valentine. Viens-tu, ma femme?
Au revoir, monsieur d’Ernée.
NOËL, s'inclinant.
Madame.
GEOBGETTE.
Adieu, ma Valenline, {bas] et courage. {Ils sorimi.)