Lampyris molesta J, du V
Mâle. L. 45 mill. D’un jaune testacé; pronotum avec une grande tache discoïdale brune, et son limbe d'un testacé pâle ; élytres brunes, avec une marge suturale et latérale très fine, ou même peu distincte, un peu testacée ; tarses brunâtres. Pronotum un peu moins long que large, point sensiblement rétréci en avant, avec ses côtés à peu près droits en arrière. Élytres offrant une marge longitudinalement excavée bien marquée, à lignes longitudinales ordinaires obsolètes, peumarquées. Dernier segmentdorsal de l'abdomen comme chez la Z. ambigena. Arceaux précédents de mème. Dernier segment ventral apparent nota-
blement sinué de chaque côté,à lobe médian bien marqué, mais court, arrondi et médiocrement saillant au delà des côtés qui s’avancent plus que dans les espèces voisines.— Femelle. Inconnue. — Piémont.
Cette Lampyris m’a été obligeamment communiquée par mon éditeur et ami M. Deyrolle. Elle se distingue parfaitement des L. Reichii et Bonvouloirii par sa forme sensiblement plus large et plus courte, par sa coloration plusobscure, par la forme du dernier segment ventral, etc, Son aspect la rapproche davantage des Lampyris Zenkeri etlusitanica avec lesquelles le dernier caractère cité empèche de la confondre.
GENRE LAMPROHIZA. — 2. W. Woieldieui Jacq. du V. Glanur. entom., I, 17.
Femelle. L. 10-12 mill. Ovale-oblongue ; d’un jaune testacé clair en entier, y compris les moignons élytraux; tète à peine plus foncée. Pronotum offrant la mème forme que chez le mâle. Moignons élytraux bien développés, assez grands, atteignant au milieu du premier segment abdominal en couvrant assez largement le métanotum. Hanches antérieures et intermédiaires comme chez la femelle de la L. Delarouzei. — Basses-Alpes.
Cette femelle, qui m'était restée inconnue lors de la publication de mon petit travail sur les Lampyris, m'a été communiquée bienveillamment par M. Deyrolle. Bien distincte de celles des L. Mulsanti et splendidula, elle est au contraire très voisine de celle de la L, Delarouzei, dont elle diffère par son pronotum plus large postérieurement et par suite plus rétréci en avant, et par ses moignons élytraux un peu plus courts, un peu moins rétrécis en arrière et plus o! tus qu’ils ne le sont d'habitude chez cette dernière.