‹ Glanures entomologiques; ou, Recueil de notes monographiques, descriptions, critiques, remarques et synonymies diversesChapitre 15 sur 23 · ESPÈCES M'ÉTANT DEMEURÉES INCONNUES EN NATURE · texte numérisé non relu

ESPÈCES M'ÉTANT DEMEURÉES INCONNUES EN NATURE

CeBnio TRICOLOR, Grael. Mem. de la Com. del Map. g. «de Esp. 1858, p. 47, pl. 2, fig. 4 &.

&. 17 mill. Punctatus, pubescens; pube flava ; capite nigro; thorace, abdomine femoribusque lulescentibus, tikiis tarsisque obseurioribus, anteunis, palpiselytrisque cinnamomeis; is striatis, punctalis, punctis piliferis, et inunoquoque angulo bumerali macula punctiforminigra; mandibularum apice nigro, basique rufa. — Extremadura.

Ceprio Ysennr, Grael. loc. cit. p. 48, pl. 9, fig. 5 & (1858).

d'. L. 5 mill. Pubescens, pube obscura; capite, prothorace seutelloque nigris; postpectore, pedibus, abdomine, palpis et antennis flavicantibus; elytris obscurioribus, punctatis, strialis, subglabris, marginibus nigricantibus. — Hispania, prope Henares flumen.

C£bri0 RurIrRONS, Grael. Annal. de la Soc. ent. de Fr. 4551, p. 43, pl. 1, fig. 2 &.— Grael. Mem. de la Real Acad. de ci-nc. de Madr. Ser. 8, L, 1, 121 & (1851.

d-L.1#4 mill. Pallide testaceus, punctatus, subvillosus; thorace pedibusque clarioribus ; fronte rufescente; oculis apiceque mandibularum nigris; tergo tenuiter punctulato; elytris striatis, subrugosis, sparsim punctatis. — Guadarrama.

Observation. Les trois espèces précédentes ne peuvent se rapporter à aucune de celles que j'ai connues. Les C. tricolor et rufifrons surtout paraissent remarquables par leur système de coloration. J’ai cru inutile de reproduire

les-descriptions ir extenso données par M. Graells, car elles ne sont guère que les périphrases des diagnoses. Enfin, cet auteur ne mentionnant ni la forme du bord antérieur de l’épistème, ni celle des angles postérieurs du pronotum, ni la longueur des antennes, et les figures qu’il a publiées étant fort mauvaises, il m'est impossible de savoir quelles sont les affinités des Gebrio qu’il à fait connaitre.

Gernio mono, Leach. Zool. Journ.[, p. 40 (1824) d.— Casteln. Hist. nat. Col. I, 254, 42 (1840). & (reproduction de la descrip. donnée par Leach).

&. L. 41 174 mill. Ater, femoribus utrinque linea subtestacea, coxis quatuor anticis testaceis. Caput, thorax, dorsum et elytra nigro villosi ; villi longi; antennæ supra nigro subtus ferrugineo villosæ; epigastrium, pectus et femora fusco-ferrugineo villosa; elytra mediocriter elevato-ineata, sulcis intermediis mediocribus. — Lusitania et Hispania (regione Valentina).

Je ne connais aucune espèce d'Europe, ni même d’Algérie, qui soit noire en entier avec de longs poils noirs. L’habitat trop étendu indiqué par Leach me fait craindre une erreur, et peut-être le G. morio de cet auteur est-il exotique.

HAMMONIA MELANOGEPHALA, Leach, Zool. Journ. I, 44 (1824) ©.

2. L. 11474 mill. Rufescens, capite nigro, elytris tenuiter striatis, thorace nigro punctato. Caput et thorax impresso punelati; elytra glabra; abdomen infra punetis numerosissimis impressis. — Hispania, Lusit: nia.

Cette femelle de Cebrio décrite par Leach a été rappor-

tée par Dejean (Bull. de Férussac) au C. Fabricüi, etpar Germar, avec doute, à son CG. melanocephalus. Mais les femelles de ces deux espèces, restées jusqu'ici inédites, n’offrent nullement la tête noire ; ni aucune autre connue d'Europe non plus. L'observation seule pourra nous apprendre à quelle espèce de Cebrio se rapporte l’'H. melanocephala de Leach.

Observation. Le Ceprio Tesraceus Casteln. (Hist. nat. Col. I, 253, 2 4. 1840.) est si brièvement et, qu’on me pardonne l'expression, si ridiculement décrit, qu’il est impossible de savoir à quoi le rapporter,et mérite en tous points d’être tenu pour nul.

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