‹ Glanures entomologiques; ou, Recueil de notes monographiques, descriptions, critiques, remarques et synonymies diversesChapitre 4 sur 23 · Hi, Mugosicollis J, du V · texte numérisé non relu

Hi, Mugosicollis J, du V

Mäle. L. 10-11 mill. Assez allongé, d’un noir plus ou moins visiblement ou à peine plombé ; entièrement reyôtu d’une villosité hérissée, longue et assez serrée, plus dense en dessous où elle est d’un blanc grisâtre de même que sur les pattes, supérieurement tantôt noire et tantôt plus ou moins entremèlée de poils grisâtres, notamment sur le pronotum, mais formant toujours une bande longitudinale grise plus où moins marquée sur la suture et une bordure blanchâtre plus dense le long des bords latéraux des élytres; écusson d’un blanc grisâtre. Pronotum à ponctuation bien marquée et assez serrée, confluente et rugueuse postérieurement et le long de la partie médiane du disque, qui offre une ligne enfoncée légère. Élytres à ponetuation fine, extrèmement serrée et par suite rugueuse, marquées sur leur dos de quelques stries longitudinales: légères, qui produisent en général deux petites côtes obsolètes. Cuisses postérieures faiblement épaissies. Jambes postérieures fortement arquées dans leur milieu. Appendice des tarses postérieurs grand, assez large, coudé for. tement et presque à angle droil dans son milieu, avec son angle dorsal très obtus, mais toutefois assez visible ; son sommet largement arrondi. Deuxième article des mêmes tarses faiblement arqué. — Femelle, L. 7 4/2-10 mill. Notablement plus courte et plus large proportionnellement; d’un plombé obscur; à villosité en entier d’un

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blanc grisâtre,entremèlée, principalement sur les élytres, de poils bien plus courts, déprimés, assez serrés, et de même couleur qui, toutefois, laissent presque toujours à nu, de chaque côté sur ces dernières, une bande longitudinale assez large. Ponctuation du pronotum plus uniformément serrée, mais point ou peu rugueuse sur le milieu du disque. Pattes simples. — Galice.

Le mâle de l’'H. rugosicollis ne peut se confondre avec aucun autre; la femelle qui ressemble à première vue à celle de V'H. vittatus, s’en distingue par ses élytres visiblement plus longues et sa ponctuation notablement différente.

6. m1. Pyrenœus Fairm. Ann. de la Soc. ent. de Fr., 1859. 50.4.@. (type).

Mäle. L. 9 mill. Oblong, d’un beau noir, entièrement revêtu d'une villosité hérissée longue et serrée, notamment sur les côtés, noire en totalité ou à peine parsemée de quelques poils grisâtres en dessous. Pronotum à ponctuation éparse. Ponctuation et sculpture des élytres comme chez L'H. longimanus. Guisses postérieures notablement épaissies. Jambes postérieures comme chez ce dernier. Appendice des tarses postérieurs assez grand mais pas très large, brusquement coudé presque à angle droit dans son milieu, avec son angle dorsal arrondi ainsi que le sommet, lequel est un peu plus étroit que le point où s'opère le coude. Deuxième article des mêmes tarses légèrement arqué. — femelle. L. 9 mill. Visiblement plus large, d'un noir bronzé ; à villosité entièrement d’un blanc grisâtre en dessous et sur les pattes, entremélée de poils gris sur le pronotum, plus ou moins grise sur la suture et formant

une bordure blanchâtre dense le long des bords latérdux des élytres. Celles-ci à ponctuation plus forte. Pattes simples. — Hautes-Pyrénées.

Cette espèce est très voisine de l’H. longimanus ; toutefois le mâle se distingue par sa forme moins allongée et moins étroite, par sa villosité un peu plus longue et plus noire, par l'appendice de ses tarses postérieurs plus étroit au sommet, etc. La femelle diffère par sa couleur plus métallique, sa villosité, et la ponctuation de ses élytres plus forte. Son écusson est revètu de poils noirs (du moins dans l’exemplaire très frais que j'ai sous les yeux). Elle a beaucoup d’analogie avec la femelle de VH. armipes, mais elle s’en distingue par ses élytres visiblement plus courtes, sa forme plus large et sa couleur plus métallique.

7. M6. longimanus Kiesenw., Berlin. Ent. Zeiïts, 4859, 168. &, ? (type).

Mâle. L. 9 mill. Assez allongé et assez étroit, d’un noir légèrement plombé, entièrement revêtu d'une villosité hérissée assez longue et assez serrée, notamment sur les côtés, assez courte sur les élytres, d'un noir brun ou brunâtre en dessus, mélangée de gris obscur sur les pattes et le long des bords latéraux des élytres. Pronotum à ponctuation bien marquée, mais peu serrée. Élytres à ponctuation fine, très serrée et par suite un peu rugueuse ; marquées sur leur dos de stries longitudinales obsolètes. Cuisses postérieures fortement épaissies. Jambes postérieures obstusément angulées vers le milieu. Appendice des tarses postérieurs assez grand, mais pas très large, brusquement coudé presque à angle droit dans son milieu,

avet son angle dorsal obtus et son sommet notablement arrondi, celui-ci au moins aussi large que le point où s'opère le coude. Deuxième article des mêmes tarses visiblement arqué. Pattes antérieures paraissant légèrement plus longues que chez les espèces voisines, avec le sommet des jambes d’un roux testacé en dedans.— #emelle.

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