‹ Glanures entomologiquesChapitre 12 sur 48 · Apatc Xyloperthoïdes Jacq. du V · texte numérisé non relu

Apatc Xyloperthoïdes Jacq. du V

Elongata, cylindrica, nigra,nitidula; antennistarsisque rufo-testaceis; pronoto cucullato, lalitudine paululum longiore, api ce emarginato, dimidiâ parte anticâ tuberculis acutis retrorsis tecto, dimidiâ parte posticâ lateribusque subtiliter punctato; elytris parallelis, postice retusis atque leviter bisulcatis, supra subrugulosis, antice sat cre-

hre fortius, postice sensim obsoletius, pimctatis, pube brevi aureâ parce vestitis.

Long. 4 1/2 mill. Corps allongé, cylindrique, d'un noir assez luisant. Tête finement ponctuée-rugueuse. Antennes en entier d'un testacé rougeâtre, avec leurs deux premiers articles plus courts que le funicule ; à massue subégale en longueur à ce dernier, ovale oblongue, assez lâche, subcomprimée, et à articles légèrement et obtusement prolongés en dedans. Pronotum cucuUé antérieurement, un peu plus long que large, faiblement ou à peine arrondi sur les côtés, échancré au sommet, fortement déclive en avant, avec ses angles postérieurs arrondis ; revêtu au moins dans sa moitié antérieure de petits tubercules aigus dirigés en arrière, assez serrés, plus forts en avant sur les côtés, graduellement moins marqués en arrière; finement ponctué dans sa moitié postérieure; revêtus de très petits poils dorés assez épars. Écusson très petit, en forme de point élevé. Elytres parallèles, cylindriques, à épaules assez saillantes, postérieurement rétuses, et largement sillonnées de chaque côté dans l'impression, arrondies au sommet, légèrement rugueuses supérieurement et de plus recouvertes de points assez serrés, plus forts à la base, graduellement plus petits en arrière et obsolètes au sommet; un peu brunâtres postérieurement; revêtues de très petits poils dorés, courts et peu serrés. Dessous du corps noir. Pattes d un brun noir, avec les tarses d'un testacé ferrugineux.

Je dois cette espèce à Tobligeance de M. Guérin Méneville. Elle provient des environs de Nice où elle paraît, dit-on, vivre dans les joncs. Elle ressemble extrêmement

au premier abord à la Xylopertha sinuata, et peut-être on la confond parfois avec elle , mais elle appartient très certainement au même genre que les Apate capucina^ varia^ etc.

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