ON
Toutes nos grammaires nous donnent les règles qui concernent le pronom orij ancien substantif comme iHen (rem, chose), personne (persona), on (homo^, l'on (ille homo; /' ou le, article défini, dit, à tort, dans plusieurs grammaires, lettre euphonique).
Les grammairiens écrivent presque tous, en faisant raccord logique :
Ici on est égaux (inscription que l'on trouve parfois à l'entrée des cimetières). Dans une famille on est toujours heureux quand on est tous réunis et unis. Aujourd'hui on est amis, demain rivaux ou ennemis. Quand on s'aime on n'est pas heureux lorqu'on est séparés. On se fait cousins chez nous sans s'être vus, mais au premier faux bond on ne se connaît plus (Népom. Lemercier). On reste adversaires, on n'est plus ennemis (Ernest Legouvé, de l'Académie française, Soixante ans de souvenirs; lecture, 10 novembre 1890).
MM. les grammairiens, qui tiennent tant à Topinion de l'Académie, [quand celle-ci, bien entendu, est, par hasard, d'accord avec eux,[ne nous disent pas qu'ils sont ici en plein désaccord avec les Immortels. L'Académie n'accepte la règle précédente (accord logique) que pour l'adjectif et les substantifs précédés de l'article.
Elle laisse au singulier, dans les exemples qui précèdent, les substantifs pris adjectivement, ainsi que les participes :
On est aujourd'hui des amis, demain des rivaux ou des eanenils On s'est querellé liier soir dans cette maison, et ensuite on s'est ^/u.
Bacine (académicien) a toujours suivi ici la règle de l'Académie; Ernest Legouvé ne reconnaît pas l'autorité du corps savant auquel il appartient.
Finissons, à propos de on, par cet exemple que donne Poitevin dans sa grammaire :
• On enseigne depuis quarante ans en France — (laut-il ajoulw : en BelRiqueïl. — dans la plupart des lycées et des écoles, le français de tel grammairien bien mieux que le D'anfals de nos grands écrivains.
Temps du subjonctif.
Les temps du subjonctif correspondent toujours aux temps de l'indicatif ou du conditionnel que l'on emploierait en traduisant la phrase par le temps de l'i catif ou du conditionnel répondant à l'idée que l'on exprimer.
Les temps du subjonctif étant moins nombreux ceux de l'indicatif et du conditionnel réunis, cht temps du subjonctif doit répondre, à la fois, à deu: à trois temps de l'indicatif, ce qui n'est pas touji très logique.
1° Le présent du subjonctif, quelque soit le temp la proposition principale, répond toujours au préser, l'indicatif el au futur simple :
Je croisqoe votre père est déjà en roule ou qu'il s'y mettra dei je ne crois pas que voire père soU d^ï en route ou qu'il s'y mette de On i\%peiU pas voir de plus belle Kte que ne le fut (que ne l'^'aii
ne Va été) celle-là; c'était (ce fut. c'a été) la plus belle fête que l'on puisse encore voir. Je savais que ce garçon écrit tous les jours à son père; je ne savais pas qu'il écrive tous les jours ^ son père (qu'il écrivait répondra à qu'il écrivît). II aura pensé que l'affaire est (était) en mauvaises mains; il aura craint que l'affaire (ne) soit ou (ne) fut en mauvaises mains. Le jeune homme a disparu avait déjà disparu) sans que je puisse encore m'expliquer sa fuite (et je ne peux pas encore m'explipliquer sa fuite». Il ne trouva dans cette maison âme qui vive^ rien qui vaille (expressions consacrées par l'usage). Mon amitié s'offenserait que vous m'en fassiez mystère (M"»® d'Epinay). Il semblerait que Monsieur ait des rentes iM"'<= de Ségur). Je ne serais ^^% étonné que vous lui plaisiez (N. Ctierbuliez). Si j'avais de l'argent, je le dépenserais de manière qu'il profite ou profitât (Littré). Je ne crois pas qu'il réussisse sans votre aide ^^si vous ne V aidez pas, il ne réumra pas).
Après l'impératif :
Travaillez pour que vous finissiez {\ous finirez si vous travaillez;, pour que vous ayez fini (vous aurez fini si vous travaillez) avant neuf heures du soir. Dites-lui qu'il ^n/sse (qu'il ait fini) pour neuf heures du soir, j'irai le chercher pour faire une promenade avec lui.
Le passé du subjonctif répond au passé indéfini, au passé défini et au futur antérieur :
Je crois que votre ami a fait (fit) un voyage l'année passée; je ne crois pas qu'il ait fait un voyage, etc. Je crois que Sémiramis vécut (a vécu) à telle époque; je ne crois pas qu'elle ait vécu à l'époque dont vous parlez. Avez-vous jamais cru que votre ami ait fait cela. Je ne serais pas étonné que vous lui ayez plu (N. Cherbuliez). II serait excessif de prétendre que la France ««Y toujours marché à la tète des nations Guizotj. C'était après mon père le meilleur homme que faie jamais connu (A. de Musset ; voir ma grammaire de 1878-79). lis méditèrent un des plus vastes desseins qu'ait jamais conçus «m cœur d'homme (Chateaubriand). Hadrien fut certainement un des administrateurs les plus habiles qui aient gouverné le monde (G. Boissier, de l'Académie française). Notre ami est retourné seul un de ces soirs chez lui, et personne n'osa (n'a osé) l'attaquer, sans que personne ait osé l'attaquer. Ce fut, (c'était, c'a été) la plus belle fête que yaie jamais vue (jamais je n'ai vu de plus belle fête). Votre ami
aura-i-\ï fini son travail avant demain soir? Je ne crois pas qu'il Vait fini même aNant huit jours (idée de futur antérieur). Je ne crois pas qu'il ait réussi sans l'aide de notre père (si notre père ne Va aidé, il n'a pas réussi).
L'imparfait du subjonctif répond à l'imparfait de l'indicatif et au conditionnel présent ou futur :
Je crois que notre ami écrivait une lettre quand je suis entré chez lui ; je ne crois pas qu'il écrivît en ce moment ; il lisait sa correspondance. Je savais que notre ami écrivait (écrit), tous les jours k son père; je ne savais pas qu'il écrivît (écrive) tous les jours a son père. Attila était craint de ses sujets, et il parait qu'il en était hah il ne parait pas (il ne semble pas qu'il en fût haï). J'ai remarqué que sa conduite était (est) équivoque; je n'ai pas remarqué que sa conduite fût (so/f) équivoque. Je voudrais qu'il finît son travail avant demain soir. Je crois que Sémiramis vivait k l'époque que donne l'histoire ; je ne crois qu'elle vécût alors ; je ne crois pas même qu'elle a// jamais vécu (je crois qu'elle n'« jamais vécu, qu'elle n'exista jamais). Je crois que notre ami vous rendrait ce service si vous le lui demandez demandiez); je ne crois pas qu'il me rendit ce service, si même je le lui demandais (quand même je le lui demanderais.) Je me chargerai je me charge) de cette commission; cela vous plairait-il ? Vous plairait-il que je me charge de cette commission (l'imparfait du subjonctif serait ici ridicule tout en étant très poli). Vous plairait-il que mon fils se chargeât (se charge) de cette commission (plus de ridicule et imparfait aussi poli que le présent). Je ne crois pas qu'il réussît sans votre aide (si vous ne l'aidiez ; si vous ne l'aidiez pas, il ne réussirait pas).
Remarque. — L'imparfait du subjonctif répond aussi au passé définiy quand celui-ci exprime la simultanéité ou une idée de futurition :
Sylla, tout haï qu'il était (qu'il fût)^ retourna seul un soir chez lui, et personne n'osa l'attaquer (pendant qu'il retournait; simultanéité); il retourna.... sans que personne osât l'attaquer. Romulus disparut un jour et l'on ne sut jamais dans la suite (idée de futurition) ce qu'il était devenu sans que l'on sût jamais plus tard ce qu'il était devenu (sans que l'on ait jamais su serait mis en rapport avec : et l'on n'a jamais su plus tard, etc.).
Le plus-que-parfait du subjonctif répond au plus-queparfait de l'indicatif et aux deux conditionnels passés :
Je crois qu'il avait déjà écrit cette lettre avant mon arrivée ; je ne crois pas qu'il Veut déjà écrite alors; il ne Ta écrite que plus tard. Je crois qu'il aurait ^qu'il eut) fait cette démarche pour moi; et moi, je ne crois pas qu'il Veut faite. Je voudrais qu'il eiit fini son travail avant demain soir (idée de futur antérieur). Jusque là je ïVavais pas connu d'homme plus loyal que lui ; c^est l'homme le plus loyal qneïeusse cminu jusque là (que yaie connu jusque là). Je savais qu'il avait toujours fini son travail avant vous (en même temps que vous, après vous); j'ignorais qu'41 eût toujours fini avant etc. Il est mort et il Vl avait pas encore obtenu justice, sans qu'il eût encore obtenu justice ; il est mort, et il n'a pas obtenu justice, sans qu'il ait obtenu justice.
Je ne crois pas qu'il eût réussi sans votre aide (si vous ne V aviez- ^ si vous ne Veussiez aidé).
Observations. — r i« Remarquons que la seconde forme du conditionnel passé — (là où le subjonctif n'est pas nécessaire) — n'est cependant, en réalité, que la traduction du plus-que-parfait du subjonctif ou conjonetif conditionnel latin dans les propositions principales.
Yeusse aimé si, amavissem,%\.. , l'eusse fait cela si, illud /ecm^'/ifsi.... Comparez : Amarem, si (imparf. du subj.), y aimerais si.
Si l'on admet deux formes de conditionnel passé, il faudra, pour être logique, admettre aussi deux formes de conditionnel présent dans les cas suivants et autres semblables :
Je le ferai, dussé-ie périr (quand même je devrais périr). Je sortirai, tombât-W des hallebardes. Je ne voudrais pas connaître cet homme fât-'ii plus riche encore. Cf : je n'aurais pas voulu connaître cet homme, eùtAl été plus riche encore. Je serais sorti, fàt-ïl même tombé des hallebardes.
2^ Après \e présent historique, qui n'a guère que la valeur d'un passé défini, on peut employer doubles temps :
César assure que ses soldats prendront la ville ennemie avant que des
renforts arrivent ou soient arrivés. 11 leur assure qu'ils prendraient la ville ennemie avant que des renforts arrivassent ou fussent arrivés. Le général romain assure à César qu'il arrive de chez les Eburons et que tout le pays est paisible (était paisible) ; César ne peut cependant pas croire que tout y soit paisible, que tout y fût paisible. Le général assure à César que les Nerviens ont fini (avaient fini); César ne peut pas croire qu'un peuple si brave ait fini (eût fini) avant de combattre.
3** Le changement de temps est permis, ou doit quelquefois se faire, d'après l'idée que l'on veut exprimer :
11 y [a eu des Israélites en France sous Charlemagne, ils y étaient même nombreux; je ne crois pas qu'il y ait eu des Israélites, etc., et surtout qu'ils y fussent nombreux. Tout le monde vénère l'Empereur et tout le monde donnerait sa vie pour lui; il n'y a personne qui ne vénère l'Empereur et qui ne donnât sa vie pour lui (sous-eitendu : s'il le fallait). Je vous ai dit que cet homme {que vous voyez) était mon cousin (A de Musset), est mon cousin ; je ne vous ai jamais dit que cet homme fût (soit) mon cousin. On m'a écrit que vous étiez (êtes) en [ce moment à Paris ; on ne m'a nullement écrit que vous fussiez (soyez) en ce moment à Paris.
4® Forme active; forme passive; forme proNOMiNALE.
Les temps de la forme passive ne sont pas les mêmes selon que l'on veut exprimer Vaction soufferte (vrai passif) ou Vétat qui en résulte (faux passif; verbe être suivi d'un participe-adjectif).
Cette maison est très jolie, elle est très bien bâtie (faux passif, on ne bâtit plus la maison en ce moment, elle a été bâtie avant le temps présent). Regardez comme c^tte maison est bien bâtie; on le voit par la partie des murs déjà construits (on bâtit encore la maison en ce momoment; vrai passif). Je suis blessé (états on m'a blessé hier (action) ou je me suis blessé hier (action). J'étais alors blessé (état) par ce que quelqu'un m'avait blessé (action) auparavant, ou parce que je m'étais blessé (action) auparavant moi-même :
Le présent (étatj répond au passé indéfini (action); l'imparfait (état) répond au plus-que-parfait (action) :
— ISi —
Cet homme est-il blessé depuis hier (état)? je ne crois pas qu'il soit blessé depuis hier (état), qu'il ait été blessé hier (action soufferte), qu'il se soit blessé hier (action).
On craindrait (on aurait craint, on eût crainte que tout ne fût pas terminé à temps (état), que tout ne se fût pas terminé à temps (action), que tout n'eût pas été terminé à temps (l'imparfait est ici aussi bon que le plus-que-parfait; le premier marque Vétat^ résultant d'une action faite auparavant; plus-que-parfait.
De même nous changerons de temps selon l'idée que nous voudrons exprimer dans :
Vous avez parcouru l'Europe et vous avez certainement trouvé quelque chose qui peut être comparé à cela, qui a pu lui être comparé, qui pouvait lui être comparé, que vous avez pu lui comparer, qui pourrait lui être comparé, qui aurait pu déjà lui être comparé.
Vous parcourriez l'Europe, vous auriez parcouru ( vous eussiez parcouru) toute l'Europe sans rien rencontrer qui puisse lui être comparé, qui pût lui être comparé, que vous ayez pu lui comparer, qui eût pu lui être comparé (que vous eussiez pu lui comparer).
Les temps du subjonctif dépendent toujours des temps de Vindicatif ou du conditionnel^ c'est-à-dire de l'idée que l'on veut exprimer.
Faire dépendre le temps du subjonctif du temps de la proposition principale, c'est donner une règle sujette à autant de cas exceptionnels qu'il y a de cas soumis à la règle elle-même. Les règles qui précèdent ne donnent lieu ni à remarques, ni à exceptions.
Tous les exemples qui précèdent se trouvent déjà dans ma grammaire de 1878-1879 ivoir Lapaille, 1*^® édition, la grammaire de MM. Delbœuf-Roersch).
Nombre du complément déterminatif
des noms.
Lorsqu'un nom, complément déterminatif d'un autre
nom ou substantif, n*est accompagné d'aucun mot qui fasse connaître le nombre du détermi natif, quel nombre faut-il donner à ce dernier?
Des grammairiens, dit Littré, se sont plaints des disparates qui existent ici dans la manière d'écrire, et regrettent que TAcadémie n'ait donné aucune règle à ce sujet. Le fait est, ajoute-t-il, que la chose est indifférente et dépend du point de vue, suivant que l'on considère le mot comme singulier et collectif, ou comme pluriel et individuel. M. Bourgeois, ministre de l'instruction publique, dans sa circulaire sur l'orthographe
à suivre dans les écoles, reconnaît qu'il est indifférent
d'écrire : Des moines en bonnets carrés ou en bonnet
carré.
Nous écrirons donc aussi indifféremment, selon le
sens générique ou individuel que nous donnons au dé-
terminatif, et cette double orthographe se trouve chez
tous nos grands écrivains :
Une maison en p/^rre (sens générique, collectif), une maison en pierres. Un arbre en fleur ou en fleurs. Les papillons volent de fleur en fleur ou de fleurs en fleurs.
L'Académie écrit elle-même :
Un pâté de truites ou truite, un pâté de canard ou de canards, un pâté de lièvre ou de lièvres ; de Tiiuile d'amande ou d'amandes ; une pâte de coing ou de coings; de la gelée, de pomme ou de pommes; du sirop, de là gelée de groseille ou de groseilles ; un repas de noce ou de noces; commerce d'épiceries ou d'épicerie; salade de laitue ou de laitues; poudre de violettes ou de violette; magasin de soierie on de soieries ; boîte d'onguent ou d'onguents ; un pâté de foie de canard ou de foies de canards; un lit de plumes ou de plume; de l'huile d'olive ou d'olives; un marchand de chaussure (il ne vend que des articles qui regardent la chaussure; ; un marchand de chaussures (il vend des chaussures, diffé«
rentes sortes de chaussures); des caprices de femme ou de femmes, mais r une passion de femmes, un marchand de plumes de fer, déplumes d'oie.
L'Académie écrit :
Une couverture de mulet, une couverture de chevaux. Un fruit à pépin et à pépins. La pèche est un fruit à noyau, la nèfle est un fruit à noyaux (le sens indique le nombre). Les comètes sont des étoiles à queue ou à queues. Des manchettes à dentelle ou à dentelles. Un arbre k /rt/i^ ou à fruits.
Notes, additions, corrections.
p. 4, V ligne de la note : pos-ition et non pos-er.
P. 7, i^^ ligne de la note. FJsez : L'n latin tombe devant s dans les mots populaires au. lieu de : L'n latin tombe souvent, etc.
P. 8. A la fin de la page : C'est l'ordinaire» disait déjà Dauron au XVI« siècle, que Va français s'en aille dans ces mots en eu, et non en œu; aujourd'hui il s'en va encore de même, quoiqu'on dise certain grammaliste.
P. 10. Les remarques de Vaugelas sur la langue française, avec des notes de Patru et Thomas Corneille, qui ont paru en 1738, disent que quelques-uns écrivent :
Elle s'est laissée aller aux promesses qu'on lui a faites.
Pour moi, dit la note, je crois qu'il en faut user à l'égard de ce verbe, comme on en use à l'égard de faire, et je dirais :
Elle s'est laissé aller aux promesses, etc.
Nous ne pouvons croire que Patru et Th. Corneille aient pu, en 1738, s'insurger contre une règle que l'Académie aurait donnée en 1 704.
P. 12. Après la 4« ligne : M. Lapaille n'a donc plus ici aucune raison pour s'appuyer de l'autorité de M. Lucking, quand il nous donne sa mauvaise règle de variabilité comme étant de rigueur.
parée et basée sur le latin (le complément ne se rapporte ici qu'à basée), avec : Grammaire basée et comparée SUR le latin, ce qui ne serait pas français.
P. 53, 14® ligne ; Dans voici, voilà, etc
P. 53, 16® ligne : Voi (au lieu de voir),
P. 54, 6®iigne : M. Darmesteler n'a fait que au lieu de a bien voulu.
P. 54. A la suite de la note : comparez le grec idou^ devenu aussi, en certains cas, préposition.
P. 55, 9® ligne : On pourrait même dire une simple exclamation. - Vot est aussi en russe une espèce d'interjection comme voici, voilà, comme ecce en latin, idou en grec.
P. 57, 6® ligne : Les drapeaux que vous avez là sont bénits.
P. 62, 7*^ ligne, ajouter : qu'il partait (partirait) demain.
P. 6i2, 27® ligne : Nos grands écrivains après les temps passés,
P. 67, 2® ligne : de temps dans le verbe, etc.
P. 70, 1" ligne : sont relativement deux, au lieu de sont deux, etc.
P. 71% 2® ligne, lisez : il fallait (il failait).
P. 73, 17® ligne : sommes, et ce fut avant vous.
P. 73, 25® ligne : c'est ce que je disais tout à l'heure.
P. 78, 2® ligne en bas de la |)age : jamais écrire (Boiieau). Celui du bout de la ligne est nul.
P. 79, n® 8 : dire que le premier (passé défini).
P. 81, 12® ligne : Je me suis promenée hier avec mon ami (action exprimée comme passée).
P. 83, note en bas de la page Au lieu de the (3 fois)^ lisez : she.
P. 84, 26® ligne : les actions qui se font les premières peuvent parfailement être exprimées par le passé indéfini; celles qui suivent, par le passé défini.
P. 8o, 11'* ligne : Vous dont j'ai pu ^j'aurais pu); condit passé, et non : futur antérieur.
P. 89, r»» ligne : Je terminai (passé défini)
P. 90, 3® ligne en bas de la page : après,
P. 93, 2« ligne du dernier alinéïi : deux siècles (XVII® elXVIII®).
P. 94, 5« ligne : XVI« siècle, et non XIV«.
P. 95, 12® ligne en bas de la page : Leconte(un mot). Craignez (impératif).
P. 98, 18® ligne : de MM. Delbœuf-Roersch ou de M. Lapaille.
P. 100, 17® ligne : L'Académie, qui écrit tenace (écrit et non : était).
P. 101, 8® ligne : bois, bosquet, bocage, boquillon, trône, introniser
P. 102, 10® ligne : Nous écririons due (accent) et non due (sans accent).
P. 10 , 15® ligne : double chapeau; (sans accent) ;
P. 104, 17® ligne : liole, faséole, soufre (pour phiole, phaséole, souphre).
P. 105, 19® ligne : recipere (e pénultième long) pour redpere (e pénultième bref).
P. 108, 22® ligne : Même remarque pour sayere (accentuation latine changée).