ACTE OUATIllÈME
Tient de la Butte à Notre-Dame de Lorette, Comme tu dis. J'ai du talent...
Glaligiiy lève les yeux au ciel.
...OU l'on m'en prête.
Oh ! je veux vivre, — c'est promis — honnêtement, Aller à mon théâtre et n'avoir qu'un amant, Toi ! Mais l'hôtel meublé, ces dames, les Adèles, Les Irmas, le bistrot où dînent des modèles. Non. Si tu m'aimais bien, toi-même en souffrirais. J'ai fait le compte : eh bien ! pour les tout premiers frais. Un terme, appartement, au second, sur la rue, Quelque toilette, simple, — on n'est pas une grue — Et l'imprévu qu'il faut prévoir dans tous les rangs,... J'ai dit : quatre? on pourrait avec trois raille francs.
Se pressant contre Glaligny :
Et je le les demande, à toi, puisque je t'aime !
qui la retient, qui la regarde avec une fisiic sans illusion, — à mi-voix
Tu mens, fausse bourgeoise ! Et la vieille bohème Te tient bien !
Lizane est inquiète, n'ose pas lever la tête, craint d'avoir été devinée. GlaLigny, qui rcûôclûL lentement, cherclie à comprendre, — toujours' à soi-même :
Alors... Quoi?
J68 GLATIG.NV
Diircinenl :
Le certain...
Très simplement désolé :
l'affligeant, C'est que tu m'aimes peu?...
LIZANE
lui mettant les bras au cou
Quand tu n'as pas d'argent I C'est ta faute. Pourquoi n'écris-tu pas encore Dans les journaux?
GL4TIGNY
avec un peu de bouffonnerie, retrouve
Tu veux que je me déshonore En donnant de la prose aux Feuilles du matin?