ACTE OUATRIÈME
Mais non. non.
LIZANE
GLATIG.XY
Le bonheur m'a donné l'appétit Du bonheur; j'ai peur d'un chagrin, même petit. Sous mes airs fous, mêlés de satyre et de Gille, l'ai quelque chose en moi d'ingénu, de fragile, (}ue rien, même d'un mal très léger, ne défend. Faune, — et très allumé ! — je suis un faune enfant Prêt à pleurer, malgré sa frimousse amusée, D'une cigale morte ou d'une herbe brisée.
L'habilleuse se montre à la porte de droite^ portant unt jupe et un chapeau énormément fleuri et empanaché.
LTZANE
.Je vais m'habiller.
n la retient, l'interroge d'une prière muette. Lizane
J'ai... que j'ai besoin d'argent.
très fou, pas étonné
Pour que la huppe d'un lophophore changeant S'ébouriffe sur ton chapeau fou de gommeuse? Pour souper chez Lathuile où l'ostende est fameuse? i*our des bottines? pour ton fiacre de ce soir? Attends, je vais toucher mon cachet, sans surseoir.
IGd
(iLAilGNY
LIZANE
tout à (0 II"
C'est quatre mille francs qu'il me faut.
GI.ATIGNY
Vœu modeste î Je crois bien les avoir dans celte soubreveste.
Je ne ris pas.
IJZAM
Si tu ne ris pas, front doré, Un daïmon fou de ton esprit s'est emparé !
Tu m'agaces.
,1ZANE
ahuri
Voyons, tant d'argent, pourquoi faire?