‹ Glatigny; drame funambulesque en vers, mêlé de chansons et de dancesChapitre 110 sur 138 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

NERAUT

affairé

On ouvre ! — On entre !

GREDELU

solennel

Allez! Musiciens!

NERAUT

Rideau.

Le rideau commenco do baisser.

en emmenant Cigalon

Je ne sais pas... je t'expliquerai... viens.

On ne voit plus que le rideau, la coulisse à gauche, la coulisse à droite. — Deux petits nègres, en heiduques, ont accroché, aux colonnettes, les pancartes du programme. — On lit sur chacune I. ORCHESTRE, — et en effet, Torchestre joue, tout seul, une musique populaire, canaille. Pendant ce temps, dans la coulisse à droite, Lizane, qui est revenue de sa vraie loge, habillée en gommeuse, sous un waterproof écossais, parle à l'habilleuse.

LIZANE

en s'asseyant avec, aux pieds, des souliers d'or à hauts talons

Les chaussons !

186 r.LATfC.NV

LA VOIX DK M-iRAlT

On commence !

Naturellement.

LIZÂNE

Et c'est moi qui commence?

A l'habilleuse qui l'a cliaussée :

Bien.

Regardant sur la table :

Le lorgnon. — Ma romance.

Elle trouve ce qu'elle cherclio. — RefLisani lune des perruques :

Non, la jaune, d'abord.

Se regardant dans la glace.

J'ai l'air d'un chien coiiïé.

Elle envoie un baiser à la glace.

— Joli, chien!

A l'habilleuse ;

Toi, descends vile au petit café.

l'habilleuse

qui lui noue la bride du chapeau

Bien, Madame.

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