ACTE QUATRIÈME
CLATIGNY
Non ! ce serait trop laid.
Cl GALON
Excusez-moi. Je vais m'en aller s'il vous plaît. Mais vous avez dit : non, sur un ton d'espérance ? Oh ! si dans ce papier tombé par occurrence ( Il 1 ai quelque vouloir du sort moins courroucé, C'était votre bonheur que j'avais ramassé?
avec une douceur rêveuse
C'est une rose, rare entre les fleurs flétries. Qui garda son parfum, et vaut des pierreries. — Jamais !
Il met la lettre dans sa poche.
CIGALON
Pourquoi, jamais ? Si — je ne comprends rien, J'ignore tout, — si, par quelque étrange moyen, Un jeune espoir, auquel je ne sais quoi s'oppose, Pouvait s'épanouir de cette vieille rose, Vous n'avez pas le droit de refuser?...
Enfant !
«Ce qui survit en moi d'un poète défend <}ue je gâte d'utilité l'heure jolie dDe moins qu'une faveur par ce moins embellie.
CIGALON
Hais vous ne devez pas souffrir encor, souffrir Toujours, toujours î — et jusqu'à m'en faire mourir,
On sonne pour l'orchestre.
3*uisqu*il se peut...
à soi-môrac
C'est vrai que c'est facile... — et proche— Offert ! — C'est du destin qui tomba de la poche...
Moiivcnicnt dans le théâlre. Les musiciens prennent place à l'orchestre. Les danseuses ont reparu. — Lizane, qui, un instant, est allée en pei{,'noir, dans sa vraie loge, n'est pas encore revenue. Mais l'habilleuse, activement, va, vient, époussetlo les chapeaux, fait bouffer les jupes.
CIGALON
qui insiste passionnément
Alors?...
Glatigny est affreusement perplexe.