ACTE QUATRIÈME lî
LIZANE
La fleur que j'aim', mon p'iil Alcide, Je r dis sans r'cul!
C n'est pas 1' gra...
C n'est pas 1' dos...
C n'est pas 1' gra-gra, G' n'est pas 1' dos-dos...
C n'est pas 1' gralte-dos !...
Après un silence :
C'est la cantharide
Alcide C'est la cantharide !
Elle chahute.
En ce moment, le long des arbres, dans la brume Lunaire, mes amis, confiants, hasardeux, Fiers, parlent d'avenir, et peut-être l'un d'eux Dit : « pourquoi Glatigny ne vient-il pas encore? »
Le petit rideau baisse, le chahut fini. I.izane s'(^lancc vers Glaligny. LIZANE
Mais je t'adore, je /adore, je t'adore !
Donne-moi du moins tout le délicieux prix D'avoir osé la honte et mon propre mépris !
iOO GUTJGNV
UZ.VJVE
extasiée, le câlinant
Tu comprends. C'eût été très bien, h grosse somme, Mais ce cadea i î
GLATTGSV
Ton bras ! ton cou !
: LIZAKK
Mou l'Clit iiomiue Les femmes, ces enfants, ont i)e,soin de joujoux, De joujoux d'or!
(JLATIGNY
Je suis de l'exlase à genoux Si lu souris.