ACTE OUATmÈME %l
iCS iiotits nègres ont accioclié ces pancartes : à gaiiclic :
— Ballades, Sonnets, Uondels. (Bouts rimes an vol).
— à droite, Albert Glatigny, l'incompakable improvisateur.
C'est doîiic vrai que je Tai reconquis ; Monstre innocent, affreux, divin, stupide, exquis! I Déchirante douceur ot douce frénésie, ' Cher crime ! où le remords lui-même s'extasie!
NKRACT
an fond de la coulisse
Mlatigny! Ces! à toi.
GLATJGNY
C'est bien, frappe. J'y vais.
LIZA NE
Di.^ ! tu ne m'en veux plus de mes mona nts mauvais
A l'creille :
xNius deux! toujours!
Ml chère amour!
A Ni'raul qui se montre à la porte
Levez la toile !
A Lizanc.
Tes lèvres î
Une étoile?
Des anges?
Oui!
Tout à coup sérieuse :
Mais... si Ton faisait une étoile...
GLATI ON Y LIZANE
Avec les diamants ! Comme aux fronts
GLATIG.NY
Pur trésor ! — Nous y réfléchirons.
n entre sur le petit Ihérarc où Ton a installé une manière de table de prestidigitateur au lapis de velours, brodé d'une lyre d'or. Au moment où le rideau se lèv.>. il salue, rencontre Cigalon, en costume de tluàtrr violon à la main, entrée par le fond, qui salue aus^i
bas, très vite, à Cigalon, comme un acteur parle en scène ù une camarade
Elle m'aime ! Je suis heureux!
Je suis heureuse,