‹ Glatigny; drame funambulesque en vers, mêlé de chansons et de dancesChapitre 118 sur 138 · ACTE OUATmÈME %l · texte numérisé non relu

ACTE OUATmÈME %l

iCS iiotits nègres ont accioclié ces pancartes : à gaiiclic :

— Ballades, Sonnets, Uondels. (Bouts rimes an vol).

— à droite, Albert Glatigny, l'incompakable improvisateur.

C'est doîiic vrai que je Tai reconquis ; Monstre innocent, affreux, divin, stupide, exquis! I Déchirante douceur ot douce frénésie, ' Cher crime ! où le remords lui-même s'extasie!

NKRACT

an fond de la coulisse

Mlatigny! Ces! à toi.

GLATJGNY

C'est bien, frappe. J'y vais.

LIZA NE

Di.^ ! tu ne m'en veux plus de mes mona nts mauvais

A l'creille :

xNius deux! toujours!

Ml chère amour!

A Ni'raul qui se montre à la porte

Levez la toile !

A Lizanc.

Tes lèvres î

Une étoile?

Des anges?

Oui!

Tout à coup sérieuse :

Mais... si Ton faisait une étoile...

GLATI ON Y LIZANE

Avec les diamants ! Comme aux fronts

GLATIG.NY

Pur trésor ! — Nous y réfléchirons.

n entre sur le petit Ihérarc où Ton a installé une manière de table de prestidigitateur au lapis de velours, brodé d'une lyre d'or. Au moment où le rideau se lèv.>. il salue, rencontre Cigalon, en costume de tluàtrr violon à la main, entrée par le fond, qui salue aus^i

bas, très vite, à Cigalon, comme un acteur parle en scène ù une camarade

Elle m'aime ! Je suis heureux!

Je suis heureuse,

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