ACTE QUATRIÈME
hâbleur, mais sincère, en joie
Public! n'espère pas d'une âme chaleureuse L'esclave bout rimé, plat, de bric et de broc. Ni gêne, ni pudeur ! Eurent-ils frac ou froc, Villon au haillon libre et l'orgiaque Orphée Une gueule de monstre à l'épaule agrafée?
A rorchestro :
Vous, comme un ronflement de doux Silènes saouls. Suivez le violon d'un murmurant dessous.
Cigalon comnrencc de jouer, au milieu de la petite scène, un peu en arrière de Glalijj'ny, qui annonce :
Ballade du Baiser qui vaut mieux que tout.
Et prenant une des grandes plumes, debout encore, il commence d'écrire, emphatiquement. Pendant ce temps :
LIZANE
en se dcfardant
Dame, Oui, je reste avec lui. C'est dit. Tassin? du drame? 11 comprend. Ces conseils, je les aurais subis, En cas d'argent. Mais tout est changé.
Elle regarde le carnet.
Ces rubis ! Ça pétille comme des sauts de puces roses.
GLATIGNY rccilanl, accomici^nK' du violon do nignUui et df rnrcliestre en sonrdii
(Jiiaïul Vénus au sable mai'irî Posa ses pieds baisés des ruousses, Du sein triomphal et du rein Et du flanc aux nobles sficousses^ .
Comme l'âpre sève des pousses, Tout le teireslre enchantement Suintait en amertumes douces...
Il n'est bonheur que d'être amant!
Et il reprand la plume, on s'asseyaiul ceUefois, pour invcjil sa stjccnide slraphe.
LIZANE
à riiahillciiso qui rentre
Ah î — viens.
L'hdbilleusc s'approche et se penche. Lixane :
Toujours en bas?
L'habilleuse fuit signe que oui.
Rt'desceiTcFs!
GLATIGNY tout en écrivant, qui a cru entendre,— la tête inclinée vers la porte
Hein?