ACTE CINQUIÈME
MARIE
obligée d'achever, — vers Emma
Ce coffre, tout rempli de livres, qu'on trouva JChez monsieur Glatigny le père, quand nous fûmes En grand deuil? Vous aviez arrangé les volumes Sous une blaude. Eh bien, depuis le mois dernier. Je le cherche partout, de la cave au grenier.
En s'en allant, elle dit plus bas, à Emma :
Quelqu'un l'a pris.
Glatigny sursaute, d'une violente quinte de toux..* U s* IÀv««
GLATIGNY à Marie
Tu mets toujours trop de vinaigre Dans la salade.
Emma court à lui. Il ne tousse plus^
Rien.
K Mme Andral.
Robuste, quoique maigre.
EMMA
Tu frissonnes !
fO
Non.
Allant vers la cheminée :
Mais je n'ai plus faim.
EMMA
à Marie
Du thé.
8'asseyant, devant le feu, dans le voltaire, ot montrant la table
Achevez, vous.
Où donc en étais-je resté
Les deux femmes, pensivement, continuent le repas. Glatigny, avec un air de songer :
Du conte?
Tout à fait revenu à son contentement bourgeois :
On conte bien, tranquille, devant l'âtre.
So frappant le front.
Ah! je sais.
Comme regardant au loin, d'une voix très douce :
Cigalon, grêle Ariel folâtre, Joli Robin des bois, au rire toujours prêt, Finit par avouer enfin qu'elle soull'rait. Mais il n'entendit pas cette âme révélée Si faiblement, le seul qui l'aurait consolée!