ACTE PREMIEK 2t
Vous en oubliez trois.
LE VIEUX GLATIGNY
Mais que feras-tu, lorsque, entre les deux octrois, Il ne t'en restera, débauché, plus aucune A mettre à mal?
avec simpliriti'
J'irai dans une autre commune.
Le vieux Glatigny s'exaspère, mais son fils lui met les bras au cou, le câline.
Mon cher papa ! songez qu'en les choses d'amour Chacun est délinquant et gendarme à son tour !
Le vieux Glatigny finit par s'atlcndiir, et par sourire. LE VIEUX GLATIGNY
Petit bougre ! Rentrez. Sinon, une mornifle.
Et le gcntlarme va vc d'abonl il ne sait j
Eh bien ! que fais-tu là ?
Et le gendarme va vers la gendarmerie. Mais Glatigny est intéressé, d'abord il ne sait par quoi, vers les arbres à gauche.
Mon père ! je renifle.
Comme les chiens aux nez mobiles et luisants
Flairent la perdrix rose ou les jeunes faisans, Par un instinct, présent des dieux, je subodore La Napée Araymone ou la dryade Eudore.
Le vieux Glatigny hausse l'épaule, avec une colère, et rentre. Le lils continue, épcrdumcnt :
J'avais calomnié ce bois ! Muguets, iris N'ont pas ce parfum tiède etsui fjeneris. Quel genre ?
Il liume l'air.
Féminin. Ciel ! dans le pâle saule Ce n'est pas le croissant de la lune ! Une épaule, Chair de lys sous un tas d'or rouge qui s'épand. Tremblez, nymphes î Car je suis Pan, et sacripant.
Il se rue entre les arbres. Le théâtre reste vide. On ent^ dans an bruit de branches froissées et fracassées, cris, dos soupirs, des rires. Ceci dure assez longtem Enfin, dans plus de tumulte, se précipite Lizanc ; Glatigny tient embrassée, ses lèvres aux bras de la jeun femme.
Délices !
goulûment
LIZANE
Ce n'est pas aisé de rester sage Avec un miroir dans la main, et sans corsage.
Enchantement !