ACTE PREMIER
LIZANE
Il n'est pas du tout maladroit.
Lâchez ! lâchez !
GLATIOY
Quoi?
Je l'usurpe !
Tout! vous n'avez pïis le droit.
LIZANE
qui n'en peut plus
Surtout, pas de souffle à la nuque.
Non... Que faites-vous là?
Jeune encor, je m'éduque.
LIZANE
Monstre ! il sera bientôt maître.
GL ATI ON Y
Vous exhalez La chaleur des maïs par Sirius hâlés
2i GLATIGNY
Où Phyllis a tiédi dans les poils roux d'un faune ! Comme sous ses cheveux de soleil pourpre et jaune, Entre les reines d'or aux neiges de TJda Flambait celle que plus de splendeur inonda Vous ardez ! — Tu n'es pas l'une des deux qu'évince Le roi Paris.
LIZANK
Il parle bien, pour la province.
dérinitif
Et la lyre d'Orpheus se pâme dans le val !
LIZANE
langiiis*ain)iiont
Monsieur...
après l'avoir ardemment regardée, .■M>uilaia
Je vous connais! Cypris? bien mieux, Dorval! C'est vous qui, déchirant, fibre à fibre, la trame Des douleurs, épandez le cœur saignant du Drame; Vous qui, jeune, un poignard dans la gorge, pleurez, Riez, souffrez, mourez...
LIZANE
Oh ! vous exagérez I