‹ Glatigny; drame funambulesque en vers, mêlé de chansons et de dancesChapitre 70 sur 138 · ACTE TROISIÈME li · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME li

LE RAPIN REALISTE

Le Beau, c'est le lléel lui-même, avec ses taches. Pour créer il faut voir.

Des rires dans le coin des rimours.

MONSIEUR COURBET

Vous riez, les potaches Du Parnasse!

l'un des jeunes hommes

qui s'avance, une queue de billard à la main, — très rcsiioctueusemont

De vous? Jamais.

MONSIEUR COURBET

moins féroce

Un bock?

LE JEUNE HOMME

en acceptant

Merci.

Au rapin réaliste :

Oui, voir. Mais, l'irréel, on peut le voir aussi. Écoutez une fable-idvlle.

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