ACTE TROISIÈME i
Tout à coup, la porte de droite s'ouvre. Voici Lizane, vivo, emmitouflée, ses cheveux dehors, jolie. Canuche n'entre pas encore, deviné à travers les vitres de la porte, entre Néraut et Gredelu.
Bonsoir!
Lizane !
LIZANE
lui saulant au cou
El viens-nous-en î
Eh ! oui. grand bête !
Tu n'as pas changé!
LIZANE
Malhonnête!
J'embellis.
Btô €LAÏ1GNY
éperdu, le front dans les cheveux de Lizane
Je demande à ces chers cheveux d'or îîoa pas s'ils sont plus beaux, mais s'ils aiment encor A vokr sous le souffle embrasé de ma bouche. C'est vrai que lu reviens! vrai que j'aspire et louche T-es J^ras, Ion cou!
qui se laisse caresser toute
Tu dois bien sentir que c'est vrai.
avec un peu de détresse encore
"^Ms je veux p'us que tout ce dont je m'enivrai! 4) du char de Vénus colombe dételée, îlapporlez-YOus un cœur, d'où vous êtes allée? iLt conna:lrai-jo culiii entre mes bras aimants 1^ l\dèlc abandon do vos roucoulements?
LIZANK
lui riant aux lèvres
lu le verras bien, quand nous serons dans la cage
CANUCIIE
([ui laisse dehors Néiaut et Grcdelu
Cwi, fils! cKc :e l'aime, et moi, je te r'engage. S.'^-lu. capable, en art, de tout?