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Pour que je porte mon prochain à vous aimer, à vous servir et à vous invoquer,
Venez à mon secours, à charitable Mère, jusqu’à mon dernier jour, jusqu’à mon dernier soupir,
O Mère du Pe tuel-Secours, protégez aussi tous ceux que j'aime, le Souverain Pontife, l'Eglise, ma patrie, ma famille, mes amis, mes ennemis, tous les malheureux, et enfin les pauvres âmes du purgatoire. Venez à leur secours. Ainsi soit-il.
du Perpétuel-Secours.
Un jeune homme, à la mort, refusait de se confesser. Para des pressantes sollicitations de sa mère, il lui défendit de s’approcher de son lit. L’insolante obstination du fils n’eut toutefois pas raison du zèle de la mère chrétienne. Animée d’une inébranlable confiance, elle recourt à Notre-Dame du Perpétuel-Secours et glisse une de ses médailles sous l’oreiller du jeune moribond. Le secours de Marie ne se fit pas attendre.
Deux jours après, le malade demande lui-même le
prêtre, se confesse et meurt dans les meilleurs sentiments.
A ce fait qui s’est passé À Bruxelles, Belgique, ajoutons-en un autre non moins merveilleux.
Un jeune homme de bonne famille se mourait d’une maladie qu’il n’avait pas contractée au service de Dieu. Depuis qu’il était esclave de ses passions, il dédaignait les pratiques religieuses. Plus de ee
Exemples de la protection merveilleuse de Notre-Dame
res, plus de messe, plus de confession surtout.
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la mission touchait À sa fin et le pauvre enfant s’obe tinait dans son refus. Sa mère et ses sœurs, au Com ble de la désolation, vinrent faire part au missionnair de leur amer chagrin. ‘“Faites-lui porter une mé daille, répond celui-ci, et invoquez à cette intentior la Vierge miraculeuse.”
On suivit le conseil à la lettre. A peine le jeun prodigue eut-il consenti À passer à son cou le médaille, qu’il devint plus traitable. Puis, de lui même. il fait venir un père missionnaire, et se confesse dans les meilleures dispositions. uelque temp: après, la mort l’appelait, mais réconci ié, au tribunal du souverain ‘Juge.
Secouru dans de violentes tentations
Citons, dans toute sa simplicité, mais aussi dans toute la vivacité de la reconnaissance ui l’a dictée, la lettre suivante. Elle dira combien otre- Dame du Perpétuel-Secours est de ae à voler au secours de l’âme aux prises avecle démon de l’impureté,
“Il y a quinze mois environ, assailli par de violentes tentations contre la belle vertu, je ne vis d’autre moyen de m'en délivrer que de me jeter dans les bras de celle qu’on n’invoque jamais en vain. Membre de l’archiconfrérie de Notre-Dame du Perpétuel-Secours, ce fut sous ce nom que j’implorai la protection de la Très Sainte Vierge. l'ile ne me fit point défaut. Mas, voulant savoir si c'était pour tout de bon que la sainte Vierge m’avait pris sous sa protectio: je lui promis, si, pendant un an, je ne ressentais |. 3 ces
gereuses tentations, de me vouer à son c. :e et de faire jablier combien grande est sa puissance contre le serpent infernal.
“La sainte Vierge a tenu parole ; je tiens la mienne, En conséquence veuillez insérer dans le bulletin de
l’archiconfrérie un petit article, pour que le monde sache qu’en recourant à la Mère de Dieu, on est assuré de son secours.”’
Un jeune homme de vingt ans.
Une épileptique délivrée de son affreux mal, raconte ainsi sa miraculeuse guérison :
“Depuis plus de seize ans, j'étais sujette à l’épilepsie. Au moins tous les deux mois, de terribles crises me réduisaient au plus triste état. Les médecins, à bout de ressources, déclarèrent le mal sans remède et firent comprendre à ma famille que je pourrais bien devenir folle. Dans une situation aussi peu réjouissante, je mis toute ma confiance en Notre- Dame du Perpétuel-Secours et je me rendis à son sancnl pour me recommander aux prières de l’archico e.
Là, je promets à la sainte Vierge que si, pendant un an je n’avais pas de crise, en reconnaissance, je lui offrirais tous les samedis une communion avec un
don pour son autel.
Prières et promesses ont été agréées par Marie. Voilà plus d’un an qu’il n’y a plus de symptômes de mon mal, et même, je jouis d’une excellente santé. Inutile d'ajouter que de mon côté, je tiens ma promesse : chaque samedi, dans sa chapelle bénie, je suis heureuse d'offrir à ma céleste Libératrice le don qui la réjouit le plus, une fervente communion.
Dramatique protection d’une famille
Ce fait, tel que le raconte l’heureuse protégée de Marie, s’est passé au Chili, à quelques lieux de Valparaiso.
“Il y a dix mois, écrit-elle, mon mari dut se rendre pour affaires commerciales à Valparaiso. Je demeurai seule à la maison avec mes sept enfants dont l’atné n’a que douze ans. Un magasin rempli de marchan-
ises et loin de toute habitation, une femme seule avec de petits enfants, il y avait de quoi tenter les brigands dont le pays est infesté.
Aussi grande, fut ma crainte. La pensée me vint de constituer Notre-Dame du Perpétuel-Secours gardiennne de la maison. A cet effet, je suspends son image à la porte de communication entre le magasin et ma chambre à coucher. A la prière du soir, je recommande à mes enfants de prier avec ferveur Notre-Dame du Perpétuel-Secours, afin qu’elle nous garde cette nuit, et nous protège contre les voleurs et les assassins.
Aussitôt ces pauvres enfants de s’écrier en levant leurs mains vers 1 sainte Image : ‘Notre-Dame du Perpétuel-Secours, veillez sur nous, protégez-nous.” Le plus jeune, âgé à peine de deux ans, ne comprenait pas le danger qu’il courait ; et pourtant, par ses gestes il imitait ses frères et sœurs. (Cette scène me toucha jusqu'aux larmes ; le cœur de Marie en fut ému de son côté, et cette charitable Mère nous fut secourable.
Voici de quelle manière,
Il était une heure du matin. Réveillée depuis un instant, j’entendis distinctement des hommes qui rôdaient autour de la maison. Ils parlaient à voix basse, tramant sans doute quelque criminel dessein.
“Mon Dieu, m’écriai-je ,ayez pitié de nous. Notre-
e, Sauvez-moi, sauvez mes enfants.” Je n’en pus dire davantage, la peur me glaça, je restai comme paralysée dans mon lit. Bientôt de grands coups de pioche retentirent ; les bandits essayaient d’enfoncer
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la porte du in ; mais bardée d'épaisses lames de fer elle ne céda pas. Ils attaquent alors le mur
la maison et y pratiquent une large ouve:iure. La chose ne fut pas trop malaisée, les maisons de nos pays étant pour ia plupart construites en briques de terre cuites au soleil.
Par cette brèche les voleurs pénétrèrent facilement dans le magasin. Jugez de mon e‘roi. Entre le magasin et la chambre à coucher il n’y a qu’une simple porte sans serrure ni verrou. Par bonheur il y avait une armure plus puissante : Notre-Dame du Perpétuel-Secours.
ais voici que cette porte s’entr’ouvre. Vie, honneur, fortune, tout est perdu ! Mon Dieu, je vus recommande mon âme. Ma terreur était à son comble. Toutefois la porte se referme presque aussitôt ; et ainsi, trois fois de suite. Pendant ce temps on emporte caisses, ballots, tiroirs, puis le silence se fait et. plus rien jusqu’au matin.
Quand il fit jour, je me levai et entrai vite au magasin. Pillage, désordre complet ; On avait fait main basse sur tout ce qui avait quelque valeur. Pour plus de sept mille franes de marchandises en étoffe, en sucre, en denrées de toute sorte avaient disparu. Mais nous avions la vie sauve et nous bénissions notre céleste gardienne.
Notre-Dame du Perpétuel-Secoi :s ne se contenta pourtant pas de cette première et inappréciable faveur. Pour récompenser notre filial abandon à son secours, elle voulut nous rendre jusqu’aux biens qu’on nous avait volés.
Vers midi, passe un cavalier ; il arrête son che al et me jette cette parole : “Madame, les brigands sont à une heure dans la forêt, ils se partagent le butin: Je Cours au chef-lieu, avertir la police.” Il pique des deux et disparait.
La gendarmerie avisée, accourt aussitôt, découvr: les brigands et les met en état d’arrestation. Il: étaient au nombre de six, et des plus dangereux Leur chef, redouté dans toute la contrée, avait assas. siné y plus de trente personnes et commis toutes
sortes d’attrocités. Par un raffinement de cruauté, il s’attaquait surtout aux petits enfants et les faisait mourir dans d’horribles tourments.
Aux assises le juge l’interroge et lui dit :
Comment vous, homme de sang, n’avez-vous pas
tué cette femme et ses enfants ?
C'était mon intention, répond le criminel, et déjà { , je pénétrais dans la chambre à coucher, armé d’un coutelas, por mettre mon projet à exécution. Mais | en poussant la porte je sentis une main qui m'arrêtait,
et une voix me disait : “N’entre pas.” Deux fois je revins à la charge, et deux fois je sentis la même main et entendis la même voix, Saisi de frayeur, je n’osai avancer, et je dis à mes com agnons : Allons-nous-en.
On infligea à ces misérables le juste châtiment, et
les marchandises volées furent rendues.
Amour, reconnaissance à la Madone du Perpétuel- | Secours, et qu'après avoir arraché ma famille à la mort ici-bas, elle nous délivre, en l’autre monde,
de la mort éternelle, Ainsi se termine le récit de cette pieuse chrétienne, | à laquelle s’appliquent si justement les paroles de Notre Seigneur : Femme, ta confiance l’a sauvée.
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= = Cantique à Notre-Dame du Perpétuel Secc:::
(air du fameux cantique à la Bonne sainte Anne : Vers son sanctuaire.)
O Vierge chérie, Dans ton sanctuaire, ois nos serments, L'abri des pécheurs, Et viens, Ô Marie, Entends, bonne Mère, Bénir tes enfants. Le cri de nos cœurs.
O Vierge fidèle, Tes enfants rebelles A toi j'ai recours ; Veulent deveui:
Au cœur qui t’appelle Des enfants fidèles ; nne ton secours. Daigne les bénir.
Ton enfant sans cesse Viens, 5 bonne Mère, Se sent défaillir ; Viens nous relever ; Contre sa faiblesse Vierge, en toi j'espiuc, Viens le secourir. Je veux me suiver,
Des sentiers du vice Demant'e ioi-même,
arte mes pas ; Vierge, en ic now, O Vierge propice, La grâce suprême Ne t'éloigne pas. Du divin pardon.
Mon âme coupable Ton peuple, 6 Marie, Dans ses fers gémit ; Est à tes genoux ; Mère secourable, Il t’implore, il prie ; Rends-moi Jésus-Christ. Vierge, exauce-nous.
Celui qui te prie, Deux mots, tendre Mère, Mère du Sauveur, Résument nos vœux :
Retrouve la vie, T'aimer sur la terre,
paix et le bonheur Te voir dans les cieux. .
Refrain : Ave, Ave, Ave Maria.
Ave, Ave. Ave Maria.
RE me
em in one
Introduction qu’il est nécessaire de lire CHAPITRE I.
i MARIE, NOTRE REINE, NOTRE MERE
Combien doit être grande notre confiance en Marie parce qu’elle est Reine de miséricorde...
Combien notre confiance en Marie doit être plus grand encore, parce qu’elle est notre Mère...