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de n'être mal avec personne ^ hypocrite, soarnois. C'est une extension tonte naturelle du français : on sait que la franchise n'est pas la yertu de ceux qui font de la politique.
POLON^ n. propre. — Napoléon.
POLTTE> n. propre. — Hippolyte.
POHA, n. masc. — Marc de pommes^ après que le pressoir en a exprimé le jus. Les uns en font du fumier, les autres le font sécher et le brûlent.
POHON, n. m. — Poumon.
Tost Pont afaistié à son droit.
As leyriers a donné lor droit, Et le pomon et la corâille.
Renart, y. 22533.
Les formes habituelles à l'ancienne langue sont : pulmun,pulmon^ poman.
Dériy. pomanique^ au lieu de pulmoniqtte.
POMPETTE (Être), loc. — Etre pris de vin. Nez de pompette : On devrait dire nez à pompettes,
« Car par là j'apprendrois pourquoi Lupolde a tout son rouge nez, et ï pompettes. » (Noél du Fail.)
« (Un nez) tout diapré, tout étincelle de bubeleltes, pullulant, purpuré. Il pompettes, tout esmaillé, tout boutonné, et brodé de gueules.» (Rab., n, chap. !•'.)
Et puis .sçachez d^un biberon
Qui porte un gros nez k pompettes.
Ane. Poés.y i, I*', p. 73.
Un nez à pompettes, c'est un nez :
Où maints rubis balez tous rougissans de vin Montrent un ?iac itur à la Pomme de pin.
Régnier, sat. X.
Du y. fr. pompete, ornement d'habit, dans Du Cange. Au ûg. des pompettes ne déparent point le nez i^nntrès-illustrebeuveur,
n faut donc, il me semble, rejeter l'explication de Liltré qui fait de ce mot un diminutif de pompe, parce quune petite pompe aspire le li^ guide.