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« Lorsque ](irryvis ici le matin, le roy esloit parti pour aler aa laisse-court qui feust occasion que je ne vous despechys vostre laquay et aryvismes à neuf heures au soir. (Lettre du second Maréchal de Biron, dans le Bulletin du Blibliophile, juin-juillet 1876.
Sans oser ui cracher, ni toussir^ ni s'asseoir.
Régnier.
a 11 n'y a pas longtemps qu'un homme et une femme tombèrent en dispute s'il fallait dire tomha ou tombit, » (G. Bouchet, III™« sérée.) Dans le Pari* burlesque du sieur Berthod, une femme du peuple parle ainsi :
yallis au sermon à Saint- Jacques, Et lorsque je fus de retour.
Sans respecter un si beau jour.
Il m'enferynit dans notre cave, Et me traitit comme une esclave ; J'y demeuris toute la nuit.
Paris biirL^ édit. du bibliophile Jacob.
SAUX, n. f. — Saule : a II y a de belles saux le long de la rivière. »
Là d^un costé auras la grand^ closture
De sauh espcz
Marot, Eglog. III""«.
Tost sont venus stériles sauls.
BaÏf, les Mimes.
SAVIGNIAU. n. m. — Filet formant une espèce de poche avec lequel on prend les truites (juand la rivière est trouble.
SAVOIR^ V. actif. — Fut., je serai, etc. ; cond., je serais, etc. ; subj., que ']c save ; imp. du suhj., que je such. On contracte la diphthongue au en é au futur et au conditionnel , comme dans j'érai, VéraSy etc., j'aurai , tu auras. La forme save, inconnue à Fane, fr., se trouve dans une boufTonnerio d'OITenbach :
Il faut qu'un bon savetier Save, save, save, save, save, save Il faut qu'un bon savetier Save, savc^ save, save son métier.
SE, S', prou. poss. féminin. — Sa : « S' femme no vous écoutera