AVO
ANIGHER, y. act. — Attirer qaelqa'an chez soi, le retenir comme dans ane nicke.
Il S'anicher, y. réfl. — Ne pas sortir de chez soi ; rester pour ainsi dire dans sa niche. Voir Nichard dans le Glossaire.
ANTOINE DE PADOUE (Saint). — On inyoqae ce saint poar retroayer un objet perdu. Dans une comédie de Lariyey, Les Esprits, an ayare sur le point de cacher son trésor se recommande à sûnt Antoine de Padoue.
ANUIT, Ennnit. ~ Ajoutez : c Je ne crois pas du tout^ dit H. F. Baudry, que ce mot yienne de à et nuit. Les exemples du XII* siècle qui signifient peut-être « cette nuit » sont autre chose. A mon ayis, Yanuit ou ennuit des paysans est en hui, in hdc die, et deyrait ainsi s'écrire. » Cette étymologie est ingénieuse et parait fort probable.
AOÛTAGE, n. m. — On entend par ce mot les conrées que doit on ouyrier qui s'est loué pour le temps de la moisson : « JVas ennnit trayailler à Yaoûtage. i Littré donne ce mot dans son supplément, mais ayec un autre sens. Ex. :
Ah ! quand reviendra Yaoûtage (le temps de la moisson), Je reverrai mon beau village.
Alf. db Vignt.
A&fiQnS. ~ Ajoutez : Sarment de houblon, après qu'il a été épluché.
ARGOUILLE, n. f. — Querelle, dispute : « Chercher argouille à quelqu'un. »
ARTABAN. — Ajoutez : « Ce nom est tiré du grand Cyrus de M»» Scudéry. » (Note de M. F. Baudry.)
ASI. — Ajoutez : « Comp. ayee hézi, trop cuit, brûlé, dans le patois messin.
AVOIR UNE CHOSE DE QUELQU'UN, loc. — Ayoir de la rancune, ayoir une dent contre quelqu*un^ par une ellipse remarquable : fl Edpis que j'ai lingue (péché à la ligne) dans sin pré, H. Gost a toujou eu eune chose ed mai. »