‹ Glossaire de la vallée d'Yères pour servir à l'intelligence du dialecte haut-normand et à lChapitre 263 sur 278 · LOC · texte numérisé non relu

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LAIT-CAMOn, n. m. -* Lait récemment traita quonn apas encore coulé.

LAITRON, n. m. — Jeune poulain qui tette encore sa mère.

LANNER, V. act. — Importuner, fatiguer quelqu un par son bavardage : a Va-t-in, tu nous lannes avec tes contes ! » Du lat. laniare, déchirer.

LARMIER, n. m. — Saillie pour empêcher l'eau de couler dans le pied d'une meule de blé ou d'avoine : « Ma moie s'avance, nous en sommes au larmier, » De larme, à cause que le larmier pleure pour ainsi dire. (Littré.)

LATURES, n. f. plur. — Bois que l'on coupe pour faire une laie; les layures reviennent ordinairement au garde du bois.

LËGHE-GDL. — Ajoutez : Comparez avec M. de Baisecul, mot de l'invention de Rabelais.

LED. — Ajoutez : « J'i^crirais queue le leu, queue du loup, le leu dans la langue d'oïl exprimant le cas régime. Leu leu n'a jamais signifié par sa réduplication une file, une série. » (Communication de M. F. Baudry.)

LEUNE CHARMÉE, loc. — Lune entourée d'un cercle do brouillard : signe certain de pluie, si l'on en croit les paysans.

L0GHA6E. — Ajoutez : Locher est français mais nous avons perdu les composés délocher, élocher :

Tote Teschine Ta desloehéc

Renart^ Variantes^ p. 180.

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