S CHA
GENTin, n. f. — « Une cenHme Umk neuvê.i^
CERTAIN, adj. — Efficace, qi\i donne nn remède sûr : « Telle plante est certaine pour les plaies, telle antre pour les fonlores.»
GE&TIFIS, n. m. — Salsifis. On a dit anciennement eenifl.
GHÀ, ady. — Çà. Ah ckà, interj. ça, or çà : < AA dkd, noos Uisserez-YGos tranquilles ? »
Il Cha, adj., çà, cela : « Donne-moi oha. — - Yiendras-ta noos voir dimanche ? — Cha dépend, > c'est-à-dire peut-être.
CHABOT, n. m. — Sabot. Loc. prov.: « Je te vois bien venir avec tes gros chabots, > c'est-à-dire je vois bien tes grosses malices.
^ Faire aller quelqu'un comme un chahot de ramoudeux ; ne pas lui laisser de répit, ne lui accorder aucun moment de repos. On sait que le rémouleur a toujours un pied en mouyement pour faire tourner sa meule.
— Dormir, ronfler comme un chabot, dormir d'un profond sonune.
Tous deux jvres, dormons comme un sabot.
Villon. •
Dériy. chaboter, Juibotier.
GHAGHAS, n. m. ~ Espèce de griyeà tète cendrée ; en fr. lUorws/
GHAIRCTTTIBR, n. m. — Charcutier.
En caresme est de saison
La marée et le sermon ;
Se faire en ce temps c?iaircutier^
On n^ profite d^un denier.
Prov. L. DE LiNCT.
cD te faut des chaircutiers et des rôtisseurs.» (J.-J. Rousseau.) En généy. chaircuitier, orthographe conforme à rétym.r&atr et cuit.
GHALAHD, ande, n. m. et f. ^ Lambin, négligent, qui n'est jamais plus pressé une fois que l'autre : « Quel chaland t il ne finira point de couper ses blés. > Extension du fr. chaland : il y a des acheteurs qui passent un temps infini à barguigner,
CHAMPLSURE, n. f. — Chantepleure ; ce mot yient, selon Ménage, de chanter et pleurer, à cause du murmure que fait entendre le