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parmi les femmes : je décolle, tu décoltes, et de cette autre « vulgaire et fautive, » ]rpouste, etc. — Par conséquent, ces exemples ({u'on trouve dans ({ueiques-uns de nos vieux auleurs ne sont pas à imiter. Et de bonnes veri,^es d'ozier Eussent bien lors fait ton affaire, Pour bien épouster ton derrière.
Paris burl., par le sieur Berthod.
Oui-dà, très volontiers, je Yëpousterai bien.
Mol., VEt., l\,7.
EPRUVIER, n. m. — Instrument 4e pèche, pour épervier qu on disait eprevier, même au XVIIeme siècle.
ERAIGNER, v. act.— Enlever les toiles d'araignée.
ERAIGNIE, n- f.— Araignée.
Et comme bone baisselette,
Tiengne la chombre Vénus nette,. . . .
Ne lest eutor nulle iraignie.
La Rose, v. 14277, Prov. : « Eraignie du matin, chagrin ; eraiqnie du midi, plais! ; éraignie du soir, espoir.» Eraignie, nom vulgaire de la plante appelée nigelle.
EREQUER, V. act. — Abattre avec une gaule ou avec un réquet les dernières pommes qui restent aux arbres après le lochage proprement dit. — Au iig., faire perdre à quelqu'un son dernier sou : '<■ Je l'ai joliment erêqué aux dominos.»
ERNER, V. act.— Fatiguer, éreinter.
Aussi, ma faible plume
Je crains de trop erner
Baîf, p. 168. « Pour haster son misérable baudet, tout evrmè des coups et du fardeau.» (Ménippée).
ESANQUER, v. act. — Faire |)erdre le sang : « Il a saigné son cheval et la ésanqué.)^ Usité surtout au part, passé comme synonyme du fr. exsangue. Etym.. ex, part, priv., etsanguis.
ESCOFIER, v. act. — Tuer, et dans une acception, prodiguer : «Il a eu bientôt fait d'escofier tout son bien.»