VER
Auxtemps composés, venir se conjiigiio avec avoir : « Il y a l.i.Ti longtemps qu'oz avez venu dans not' pays. »
Cis a servi ce povre ménestrel.
Et en maius lieus a venu et aile.
HuoN, V. 7580.
Ainsi se conjuguent les composés : revenir, convenir, parvenir, etc. Tenir, retenir ont les mî-mes formes, exce[)té au part, [lassé : tint, retint sont plus usités que tenu, retenu.
VÊPE, nom des deux genres. — Guêpe : « Un gros, une grosse vêpe m'a [liqué. »
Mais kant ce vint à l'asenblée.
Une wespe s'est desseuvrée.
Marie, fab. 50.
Vêpe est tout à fait le latin vespa.
VERBLED, n. masc. — Larve du hanneton, le muns. De wret de bled, c.-à-d. ver qui attaque'le blé.
VERDAUD, adj. — Diminutif de vert : « Ces fruits sont encore
veriUtuds. »
VERGUE, n. f. — Verge ; du latin virga.
Il Cheval de vergue, cheval (jui est à la droite du conducteur, à portée de la verge ou du fouet.
VERGUETTE, n. f. — Vergettc : « Passer par les vergueltes, » recevoir le fouet.
VERGUIE, n. fém. — Vergée, mesure de terre. Has-Ialin virijin, virgala, dans Du Gange.
VERMAINE, n. f. — Vermine. Au fig. vaurien, misérable : « N.-
fré([U('nte[)as cette vennaine. »
VEROLE, n. fém. — Gros mot qui désigne la petite vérole : «< Ma petite II! le a la vérole.))
VÉROU, n. m. — Verrat.
VERSEUX, euse, n. m. et IV'in. — Celui, celle (|ui est chargée de verser à boire aux convives.