MAC
LUTH, s. m. (a.) Jt ie, ^^ bais. Nom d'an îDStrument de 'musique à eordes, abandonné depuis longtemps et remplacé par la guitare, à laquelle il ressemblait beaucoup pour le son et la forme. — La transcription française du mot arabe est tellement corrompue, qu'il paratt assez difScile, au premier coup d*œil, dV reconnaître quelque rappoH; avec la racine orientale ; mais on y parvient au moyen de Tespagnoi laud^ .où Ton ne trouve déjà plus la première lettre de Tarticle arabe. — Luthier y qui se disait spécialement autrefois d'un ouvrier dans ce genre d'instrument, s'étend aujourd'hui à tous ceux qui fabriquent des instruments de musique à cordes ou à vent
MACABRE, adj. f. (a.) ifÂ^ pl.^Liu lieu des totnifeemx, dmetièrc. De là vient
l'adjectif français macabre^ qui ne s'emploie qu'à la suite du mot danse. On appelait danse macabre ^ au moyen âge, une ronde nocturne que l'on supposait exécutée dans les cimetières , à certaines époques, par des morts de tout âge et de toute condition. Cette allégorie avait principalement pour but de rappeler à tous les hommes la nécessité de la mort.
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MAGASIN, s. m. (a.) iJJ^ pi. rjj'^*^ dépâi de. marchandises^ amas de ri^ ohesses; nom de lieu dérivé du verbe ^jà- rowerné/er, amasser, — Se dit aussi , par extension , de certains recueils relatifs aux sciences ou à la littérature, comme le Magasin encyciopédique ^ le Ma>gasin théâtral^ etc. En Orient, plusieurs ouvrages portent le titre de Magasin; on peut citer entre autres le Maghzeni asrIr ,j^/^ jl^t Magasin des secrets (ou Trésor des m,y stères)^ poè'me moral et mystique composé par Nizami, auteur persan du vi® siècle de T hégire. — C'est du même radical arabe que vient le substantif khazine. Voyez ce mot.
MAGE, s. m. (p.) iv*y?^ savoAftt en astrologie,, ou adorateur du feu. Le culte du feu , introduit en Perse et dans la Chaldée , dura , dit-on , l'espace de quatre siècles et fut aboli par Omar m, khalife des Arabes. — On appelait aussi m^es chez les Perses les ministres de la religion ; Te grec f^àyo; est une imitation du persan, auquel on rapporte encore magicien^ magie; mais ces deux derniers mots n*ont guère d'affinité , dans les langues de] TOrient , avec le premier.
MAGHREB, s. m. (a.) w^^u» occident , cov^ha/ixt , dérivé de w^â se coucher , en parlant du soleil. Partie de l'Afrique qui comprend les