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États barbaresques, dont les habitants s'appellent collectivement MAGHHEBiNS, OU Occidentoux, Les dictionnaires français ne sont pas d'accord entre eux sur l'orthographe de Maghrébin. Les uns écrivent Maugrabin^ Maugrébvn; d'autres Mograbin^ Mogrébin^ Ma/ure, More; mais Maghrébin ou Maghrabin est la transcription qui se rapproche le plus de l'arabe.
MAHMIL, s. m. (a.) J^ Étoffe de soie que le pacha d'Egypte envoie avec pompe à la Mecque pour couvrir le temple de la Caaba. Ce mot vient du verbe Sr^ porter , parce que le mahmit se place sur le dos d'un chameau spécialement destiné au transport de cette étoffe. — On écrit aussi biahmel.
• MAHMOUD, n. pr. (a.) ^j^ ioité, digne d^ éloge; dérivé de J^^ iouer. — Deux princes de la dynastie des Osmanlis ont régné, sous le nom de Mahmoud ; le premier, fils d'Ahmed H , monta sur le trône en 1730 et l'occupa pendant vingt>^atre ans; l'autre, deuxième fils d'Abd ulhamid et père du sultan régnant, mourut le !•' juillet 1839, après avoir gouverné l'Empire pendant trente et un ans. C'est à lui qu'on doit la création de la monnaie d'argent appelée mahmoudi ^^j^x^^ et qui vaut environ k francs H centimes.
MAHOMET, n. pr. (a.)
^Xç-sK-" digne d'étoge, loué; de'rivé de ->-ç-^ louer. Nom
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du fondateur de la religion musulmane» appelé aussi, mais plus rarement, ahmed -x^i^l triê-tottabU ^ et Mahmoud ^j^ iotUj autres dérivés de la même racine. — R^iièrement on devrait écrire et prononcer Mohammed ; mais ce mot est moins répandu en France que le premier, représenté aussi quelquefois par la transcription vicieuse MÉHÉMET. — Né à la Mecque en S70, Mahomet eut pour père Abd ailah, fils d'Abd elmottalib, et pour mère Amina, fllle de Ouahb, fils d'Abd Menaf. A peine âgé de deux mois, il perdit son père, qui mourut à Médine, où l'appelaient des affaires. do.mestiques, et, à six ans, sa mère, qui fut enterl*ée à Elaboua, village situé entre la Mecque et Médine. Il fut alors placé sous la tutelle de son grand-père, et, à la mort de ce dernier,
^ sous celle de son oncle paternel Abou Taleb. A quarante ans, il eut sur le mont Harra une vision de l'ange Gabriel^ qui, d'après la croyance des Musulmans, vint lui annoncer la mission prophétique à laquelle il était destiné, et lui remettre l'Alcoran, qui devait bientôt guider la foi de son
' peuple. Les premiers jours de l'islamisme Airent trèsorageux et suscitèrent contre le nouveau prophète la haine des partisans de Roreïch. Pour se soustraire à leur persécution, il fut contraint d'aller chercher un refuge à Médine. Avant d'entrer dans cette ville , il descendit à Koba, village situé au sud et à trois quarts d'heure de
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marche, le lundi 12^' jour de rébi premier (622 de Jésus- Christ ]» chez Koltsoum, flls d'Elhadem, et y passa quatre jours. Il bâtit en cet endroit une mosquée connue sous le nom de Qohiet eiislâm^ c'est-à-dire Coupole de i'isiamisme.Meis bientôt la victoire remportée par Mahomet sur les KoreïchiteSy à la journée de Beder, contribua sensiblement aux progrès de la religion nouvelle et à la gloire de son auteur. On dit que Mahomet eut quinze femmes légitimes, dont la première seule, nommée Khar dîdja, lui donna des enfants: quatre fils, morts trèsjeunes, H quatre filles dont Fune, Fatima, devint l'épouse d'Ali. Il eut encore d'une concubine copte, appelée Marie, Ibrahim , né au mois de dzou -'Ihidjdjet de la huitième année de I'hégibb ( voyez ce dernier mot). Mahomet avait environ soixante-trois ans quand il mourut à Médine, chez Aïecha, une de ses femmes; son corps, enseveli avec pompe par Ali et les deux fils d'Abbas, fut déposé dans une fosse creusée par Abou Talha , et non pas suspendu dans la Caaba, comme on l'a tant de fois répété. Plusieurs biographes attribuent la mort de Mahomet aux suites d'un empoisonnement.
MAÏDAN, s. m. (a.) ^\^ pi. j^,^L« grande place ^ arène; dérivé de ^^L» é^e a^gité, hruya/at — Place publique en Orient, où se tient le marché. En général , le mot maïda/n désigne un